Short diary of the week (60)

Lundi: même si la nuit n’a pas été des meilleures repartir avec une nouvelle énergie pour la semaine et constater que c’est contagieux, ne pas réussir à se décider pour un modèle de jupe et donc trainasser le matin, expédier les courses en deux temps trois mouvements, s’allonger au jardin avec deux bouquins et alterner selon les envies, ne pas avoir envie de bouger mais l’ayant promis s’extirper du fauteuil pour aller au centre ville, discuter de plein de choses sur une terrasse, de Cormac McCarthy aux maladie mentales en passant par les sites de rencontre, True Blood

Mardi: réussir à me connecter pour remplir la déclaration d’impôts, repas au restaurant avec mon papa et sa compagne mais qui a dégénéré à la sortie du restaurant, mon père s’est volatilisé et je l’ai retrouvé une demi-heure après au supermarché l’air de rien tandis que sa compagne paniquait, dispute et énervement alors que je ne voulais pas rentrer trop tard pour profiter de ma dernière après-midi au jardin, un gin tonic pour me calmer mais quand même un sentiment de mauvaise journée, X-Men: The Wolverine

Mercredi: dormir moyennement bien mais le réveil sonne trop tôt, reprendre le chemin du travail et se sentir bizarre, devoir se déconnecter à la réunion pour ne pas faire de chute de tension ou s’énerver, lire mail après mail après mail – et ce n’est pas encore fini, et voilà les journées me semblent à nouveau longues, gin tonic, quelques pages avant de m’endormir

Jeudi: devoir se dépêcher n’est pas idéal pour ma cicatrisation, tous ces mails, deux longues conversations, un inventaire, une longue soirée en terrasse avec une discussion très animée, un jardin méconnaissable après l’abattage des noisetiers de la voisine, haïr encore plus le foot suite à une engueulade avec des supporters bourrés

Vendredi: une très mauvaise nuit, une journée relativement improductive s’ensuit, repérer cette corneille à la voix cassée, ce sentiment de ne pas savoir que je veux et ne prendre aucune décision et donc me retrouver seule à ne rien faire de peur aussi de décevoir si jamais ce n’est pas ça, sushis et vin blanc, la satisfaction d’une semaine qui se termine bien

Samedi: une bonne nuit change tout, une jupe aux milles morceaux à assembler et qui ne sera pas donc pas le projet rapide prévu, la pluie qui tombe encore et encore (mais qui arrose le jardin), passer la soirée devant un documentaire sur Angkor

Dimanche: nuit catastrophique sans raison, le gps est une drôle de bête qui propose chaque année un trajet différent, les drapeaux belges décorent la Flandre profonde, hésiter entre un gingko, un pauwlonia et un caesalpinia et prendre les deux derniers ainsi que d’autres choses qui auront du mal à rentrer dans la voiture, le soleil est sorti, planter le tout en se faisant mouiller par les plantes, vitello tonnato, un début de film avec Ryan Gosling l’homme à deux expressions

Potions of the Caribbean

Jeff Berry, Beachbum Berry’s potions of the Caribbean. 500 years of tropical drinks and the people behind them: Jeff Berry est connu pour ses divers livres sur les cocktails tiki, qui me servent très souvent pour découvrir de nouveaux breuvages à l’apéro. Avec celui-ci, édité en grand format, il retrace l’histoire des Caraïbes depuis l’arrivée de Christophe Colomb sous l’angle des boissons. Il parle des modes du tourisme, d’abord à Cuba, puis ailleurs et donc des barmen célèbres qui ont inventé des classiques comme le Mojito, le Cuba Libre ou le Daiquiri. Le livre comporte plus de 70 recettes ainsi que leur histoire. Le but caché (ou pas) de l’auteur est de démontrer le lien entre ces cocktails des Caraïbes et les cocktails tiki créé par Trader’s Vic et Don The Beachcomber’s. Le livre est magnifiquement illustré avec des photos d’époque et des affiches et menus de cocktails. C’est un vrai plaisir de le lire et une mine d’informations.

(J’ai acheté mon exemplaire sur l’amazon américain, ne le trouvant pas en Europe. J’ai eu la chance de ne pas payer de frais de douane.)

Marriages and infidelities

Joyce Carol Oates, Marriages and infidelities: commencé en français, je me suis très vite rendue compte que cette version ne comprenait que la moitié des nouvelles par rapport à l’originale en anglais. Du coup, le temps que ma commande de l’exemplaire en seconde main des Etats-Unis arrive, ma lecture a été très fragmentée, et j’ai l’impression d’avoir lu les meilleures nouvelles en français. Le thème du livre est le mariage et ses infidélités (!), les histoires de couple et d’amour. Le ton incisif de JCO est toujours présent mais pour certaines nouvelles, j’ai eu l’impression qu’elle voulait trop expérimenter et que le plaisir de lecture s’en ressentait un peu. Le prochain livre sur la liste est un roman, mais il n’a pas trop bonne presse. On verra !

Book_RATING-30

Short diary of the week (59)

Lundi: réessayons le short diary pour cette semaine, le soleil hésite et les températures ont l’air bien fraîches, les ouvriers sont à nouveau dans la rue avec leurs marteaux-piqueurs, finalement l’humeur générale de la journée était en parfaite adéquation avec la météo: morose

Mardi: crises d’angoisse pendant la nuit, se reprendre, c’est une invasion de moineaux !, faire une sieste, ma visite chez le médecin m’a rassurée, du fromage fondu dégoulinant, ce lys est magnifique

Mercredi: me lancer dans la couture d’une jupe et caser le patron sur le coupon au défi du fil droit, ces ouvriers gueulent comme des putois, les lingettes pour bébé sont mes nouvelles amies – refaisons vite du stock, razzia chez Veritas, je ne trouve pas de patron de jupe à pli malgré mon stock de Burda, ballade dans la campagne du Brabant Flamand, je suis toute chamallow après cette visite chez Coyote, et je sens le citron-bergamote, l’artichaut s’effeuille

Jeudi: sortir pour acheter l’huile essentielle prescrite mais oublier l’huile neutre pour la diluer, m’énerver parce que la situation est inextricable, m’énerver encore plus en cousant un premier rideau, tenter de me calmer au jardin en lisant mais rentrer parce qu’il fait trop froid, terminer ce bouquin qui était vraiment une mauvaise idée vu ma situation actuelle, manger à peine et passer la soirée seule tout en sentant une présence envahissante deux étages plus haut, ne pas vouloir être dans cet état surtout mais peiner à contrer les pensées négatives, terminer la soirée en me détendant devant X-Men: The last stand

Vendredi: une nuit moins mauvaise que les précédentes mais j’avais pris un anxiolytique, coudre ce deuxième rideau mais laisser les ourlets pour une autre fois, s’attaquer à la jupe mais avoir un doute: elle a l’air trop petite, attendre le soleil toute la journée et frissonner, faire des efforts pour respecter la trêve que j’ai instauré pour mon propre bien-être et voir que cela fonctionne, une soirée plus agréable que les précédentes, un docu-promo sur True Blood

Samedi: trouver une solution pour la jupe en coupant un bout du bord à la taille, finir enfin un gros bouquin d’histoire, laver les vitres, lire au jardin, apprendre une mauvaise nouvelle mais qui pourrait changer certaines choses pour moi, le monde est vraiment tout petit, profiter de la lumière du jour le plus long et se dire que l’année prochaine je fêterai ça dignement, X-Men: Origins

Dimanche: nuit d’insomnies, finir la jupe et se dire qu’elle n’est pas si mal finalement, angoisser devant les proportions que peuvent prendre les crises d’angoisse de diane, faire une crise de larmes tout bêtement parce que j’ai cassé la branche principale d’un très joli arbuste – je l’ai juste frôlé et crac !, faire une sieste, commencer un deuxième bouquin parce que celui en cours est bien mais pas passionnant, sentir qu’enfin diane a passé le cap et que ça ne peut aller que mieux même si tout n’est pas encore gagné, traîner un peu sur le net et aller dormir tôt tout en me disant que la semaine qui vient ne peut être que meilleure même si je retourne travailler mercredi

Petit florilège des sites de rencontre

Depuis deux mois environ, je me suis inscrite sur des sites de rencontre et j’ai parfois souri de certaines annonces. Il est clair que tout le monde ne maîtrise pas la langue française, mais un strict minimum d’orthographe permet déjà de faire un tri. Et j’ai remarqué aussi que le nombre d’hommes qui cherchent une femme au moins dix ans plus jeune qu’eux est assez conséquent. L’attrait de la gamine donc ! Quelques perles (j’ai parfois changé les pseudos):

  • « homme cherche femme souriante » – ok, et si tu commençais par ne pas tirer la gueule sur ta photo de profil !
  • je ne me souviens plus des détails de l’annonce, mais elle était quasi illisible pour cause d’orthographe inexistante. L’homme en question cherchait une femme qui ne soit pas « materyalice »…
  • comme premier message: « tu aimes les massages ? » – je creuse un peu, et donc tout ce que veut cet homme, c’est faire des massages aux filles. Dommage, ce n’est pas ce que je cherchais; dommage aussi parce que c’était un beau mec.
  • j’ai eu une discussion avec « Phil ». A un moment, je lui en dit un peu plus sur moi et il me dit: « fais attention, ça peut être dangereux d’en dire trop et de rencontrer des inconnus ! ». Euh oui, mais si on va sur un site de rencontres, on risque de rencontrer des inconnus. Bref, la discussion n’avançait pas et on a arrêté de s’écrire.
  • avec « ofman », ça a tout de suite fonctionné. On s’est même rencontrés après plusieurs désistements de sa part pour cause de maladie (première alerte – il a été plusieurs fois malade par la suite – 4-5 fois sur un mois, c’est beaucoup). Au rendez-vous, il a fumé compulsivement 5-6 cigarettes de suite (deuxième alerte). Ce qui m’a finalement convaincue que ce n’était pas un homme pour moi, c’est l’après-midi où visiblement saoul, il n’a pas arrêté de me réclamer via chat (j’étais au jardin, je ne répondais pas dans la minute) pour finalement m’appeler (je n’ai pas répondu) et finalement me laisser encore un sms. Stop !!!!
  • « princeofdaftness »: on se rencontre et puis après deux heures de conversation enjouée, de but en blanc, il dit qu’il va payer l’addition. Je ne sais pas ce que j’ai dit ni fait mais je n’ai plus jamais entendu parler de lui. Il était pourtant pas mal !
  • « manforwoman » commence une discussion avec moi. Je lui demande quels sont ses goûts. Il me répond: « muzique nummero un ». J’insiste en demandant des précisions. « les goûts de quoi ? je veux trouver la femme pour le reste de ma vie , avec qui je sais tous partager » – bon ok…
  • « hp »: un mec sympa, pas mal au niveau physique, on passe une agréable soirée ensemble sans blancs dans la conversation. Depuis, il ne répond à aucun de mes messages et je ne sais pas pourquoi…
  • le message de « Polo »: « si Dieu juge belles femmes qui ENER son royaume avec la beauté suis très sûr que vous b numéro un sur la liste la cause u sont incarnation de la beauté, ur sourire me coupe le souffle u peut m’ajouter sur WhatsApp ou skype pour de meilleures conversations » – euh, oui, bon…
  • il y a eu aussi cet homme que j’ai rencontré et où quinze minutes m’ont suffi à dire que je ne le supporterais jamais. Il ne m’a pas laissée parler ou presque… sa conversation était intéressante mais c’est le genre de personne qui pompe l’énergie de son entourage.
  • et aussi cet homme beaucoup plus jeune qui avait juste besoin de chatter avec le plus de monde possible pour occuper ses journées… enfin c’est l’impression que j’ai eue.

Tout n’est pas négatif sur ces sites, j’ai eu des conversations agréables, intéressantes qui se sont parfois arrêtées abruptement mais d’autres me permettent de rencontrer de nouvelles personnes. La recherche s’est ralentie pendant ma convalescence mais elle est toujours en cours et on verra bien ce qui arrive ! Et je me fais des contacts par d’autres canaux aussi, des amis d’amis, bref, j’élargis mon cercle, ce qui est toujours positif.

The godfather of Kathmandu

John Burdett, The godfather of Kathmandu: après toutes ces chroniques familiales, il me fallait quelque chose de plus dur, violent, avec du suspense. J’hésitais entre la Louisiane de James Lee Burke (je regardais True Detective) et le Bangkok de Burdett. C’est donc cette dernière ville qui l’a emportée et j’ai retrouvé avec plaisir le flic Sonchai Jitpleecheep, mi-thaï mi-occidental, qui se débattait toujours avec son bouddhisme. Il doit enquêter sur le meurtre d’un américain, assassiné par éviscération, mais accepte aussi de participer au trafic de drogue de son chef de police, Vikorn. C’est pour cela qu’il se rend au Népal où il rencontre un grand maître tibétain qui l’initie à un certain mantra. Le récit joue sur ces deux lignes narratives, assez paresseusement comme toujours, mais ce que j’aime chez Burdett, c’est la description de Bangkok et de ses mœurs. Et toutes les dix pages, j’ai envie de manger. (J’ai finalement cuisiné thaï, je n’en pouvais plus !) Un roman plaisant dans une série qui me satisfait toujours. Il m’en reste encore un, Vulture peak (à moins que Burdett n’en sorte des nouveaux).

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Une situation inextricable

J’aimerais pouvoir profiter de la fin de mon congé maladie le mieux possible, mais depuis quelques jours, j’ai des crises d’angoisses à répétition. Et je connais leur cause. Diane et moi, nous nous sommes séparés mi-février. Je lui ai permis de rester vivre chez moi le temps qu’il trouve un endroit où habiter et j’ai promis de ne pas le mettre dehors. Oui, je suis trop gentille. Depuis, il est toujours là. Il est de plus en plus amorphe et ne fait plus rien ou presque de ses journées à part les passer sur le net à chatter. Je ne vois pas d’issue. Je suis chez moi et ce n’est pas à moi de partir mais comment mettre quelqu’un dehors ? Comment le faire bouger pour qu’il s’occupe de lui-même ? J’aimerais pouvoir vivre chez moi, inviter qui je veux, quand je veux, sans devoir m’excuser de sa présence. J’aimerais pouvoir passer à autre chose, vivre avec quelqu’un qui n’a pas de problèmes mentaux. Je suis certaine qu’on me juge parce que je ne fais rien par rapport à la situation mais je ne sais pas quoi faire. Si je le mets dehors, il est à la rue, littéralement, vu qu’il n’a plus de famille et si peu d’amis. Mon humanité me perdra.

Refaire le monde

Julia Glass, Refaire le monde: j’ai reçu ce livre en cadeau pour occuper ma convalescence (merci Fabienne !). C’est une grosse brique qui raconte l’histoire de Greenie, une pâtissière très douée qui vit à New York avec son mari Alan et leur fils George. Walter, un très bon ami restaurateur, la met en contact avec Ray, le gouverneur du Nouveau-Mexique qui cherche une cuisinière et elle décide de s’installer là-bas vu que son couple bat de l’aile. Le roman suit donc Greenie mais aussi d’autres personnages, Alan, Walter et ses amours gay, Saga et sa mémoire en lambeaux, avec des aller-retours entre le Nouveau-Mexique et New York. Après 200 pages, j’ai eu envie d’arrêter, je n’accrochais pas aux personnages ni au style fort simple. J’ai cependant continué les 600 autres pages par envie de connaître la suite de récit. J’ai de nouveau eu du mal vers la fin quand un grand événement vient chambouler toutes les vies des personnages, j’ai trouvé ça un peu cliché, me demandant s’il fallait vraiment introduire cet élément, surtout qu’à partir de ce moment-là, l’histoire se précipite. Bref, je ne suis pas trop enthousiaste mais c’est une lecture facile de plage ou de convalescence.

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Abandonned books (II)

J’ai apparemment fait des bons choix dans mes lectures depuis janvier: ce n’est qu’au mois de mai que j’ai à nouveau abandonné un livre !

Tim Parks, No sex: le titre et la jolie couverture m’ont attirée, et j’ai lu la moitié environ jusqu’à ce que je m’ennuie vraiment du long monologue de l’héroïne, Elisabeth, qui s’est retirée dans un centre de méditation aux règles très strictes: ni sexe, ni paroles échangées, pas de liens avec le monde extérieur. Elle tourne autour du pot, ne parlant qu’à mots couverts de ce qui l’a menée là et l’histoire n’avance pas. J’ai vu chez Filigranes que le livre portait un autocollant « Plaisirs », j’aimerais bien en connaître la raison. Quelqu’un l’a lu ?

Geoff Dyer, Yoga for people who can’t be bothered to do it: ce sont censés être des récits de voyage, mais il racontés d’un point de vue si personnel que je n’ai pas réussi à m’y intéresser. L’auteur compare par exemple ses expérience de plongeon dans des chutes aux Caraïbes et au Laos. Euh oui ? Il doit y avoir un humour que je ne saisis pas.

Birthday wishlist

Dans un mois, c’est mon anniversaire ! Je sais que c’est parfois difficile de trouver une idée de cadeau pour des personnes qui ont déjà tout ou presque. Voici donc une petite liste qui peut donner des idées:

  • les romans écrits par Nicholas Christopher (sauf A trip to the stars et Tiger Rag)
  • les romans écrits par Tom Vater, tout particulièrement Beyond the pancake trail, The devil’s road to Kathmandou et The Cambodian book of dead
  • un roman d’Angela Carter (Nights at the circus ?), parce que Stella Polaris donne vraiment envie
  • des récits de voyage: je n’ai quasi rien de la collection Transboréal (à part Seule sur le Transsibérien) et de toutes façons, il suffit d’éviter l’Asie. Je serais tentée par ex. par des récits en Amérique du Sud ou en Polynésie.
  • des patrons de couture: Anna Dress de By Hand London, Jupe Anémone et Chardon de Deer and Doe, Rooibos de Colette Patterns, Billie Jean dress de Blue Ginger Doll
  • des loupiotes de jardin à énergie solaire (celle de chez Ikea sont vraiment top, j’ai acheté la guirlande à oiseaux en blanc mais je l’aurais aimé en bleu, et j’ai la guirlande à fleurs en rouge, mais plusieurs ça donnerait encore mieux !)
  • quelques vases, contemporains et simplissimes ou anciens (art déco par exemple)
  • un Totoro en peluche de plus ou moins 30cm vu que celui qui était à la maison est parti avec son papa
  • Forbidden city: the golden age of Chinese nightclubs
  • The DVD of tiki
  • toujours dans le domaine tiki: Tiki Road Trip: A Guide to Tiki Culture in North America, dans le but de faire un jour un roadtrip aux USA basé sur ce livre (on peut aussi m’offrir la promesse qu’on m’accompagnera 😉 )
  • des verres tiki: j’aime tout particulièrement le Blue Lady. Ce site belge a aussi une petite sélection.
  • de jolis bas (collants) à motifs tatouages ou autres (taille L en général, je fais 170cm pour 67kg)
  • des bons d’achats pour tissu ou fournitures de couture
  • des livres avec des histoires d’hôtesses de l’air ou d’expositions universelles, que soit de l’histoire pure ou des romans, en anglais ou français (comme par exemple celui-ci – une de mes lectrices appréciera 😉 )
  • Art cocktail de Julien Escot n’est plus disponible (à moins que quelqu’un le déniche en seconde main ?) mais Leçons de dégustation: cocktails pourrait me plaire également