Sounds of the world: Korea

En demandant hier sur FB quel pays je devais choisir pour cette rubrique, Sylvie m’a répondu la Corée (du Sud). Ce qui n’était pas un problème, j’avais une idée toute prête sur ma liste. Depuis quelques années, le gouvernement coréen tente de diffuser dans le monde entier sa musique traditionnelle mais mon choix n’est pas tout à fait dans cette lignée. Tout en utilisant des instruments traditionnels (vièle haegum, cithare geomungo et flûte piri) ainsi que guitare et laptop, le groupe Jambinai (잠비나이) crée une musique instrumentale entre post-rock et métal.

Le deuxième morceau est long et en grande partie méditatif, mettant en avant la cithare et la flûte:

Lady Hunt

Hélène Frappat, Lady Hunt: quand Armalite a proposé de me parrainer pour le match de la rentrée littéraire de Price Minister, j’ai tout de suite accepté en voyant que quelques-uns des livres de la liste me tentaient. Comme j’avais déjà lu le Laura Kassischke, j’ai choisi Lady Hunt dont j’avais lu une bonne critique. Je ne lis que peu de romans d’auteurs français mais l’histoire et le ton sont finalement plutôt anglo-saxons. Laura Kern travaille dans l’immobilier à Paris et recherche des biens de choix pour une clientèle huppée. Au fil des jours, des événements bizarres se produisent: un enfant disparaît dans un appartement qu’il visite avec ses parents, Laura rêve d’une maison et en est terrifiée, des incendies se déclarent… L’ambiance du livre devient de plus en plus gothique, les paysages bretons et gallois accentuent cette atmosphère, des histoires de famille ressortent. J’ai adoré ce côté mystérieux et sombre pendant la première moitié du roman et puis, je pense que je me suis un peu lassée, ayant du mal à encore me passionner pour l’histoire de Laura. Même le dénouement m’a laissée quelque peu indifférente. Dommage, parce que le thème du roman me plaisait beaucoup et que j’ai apprécié l’écriture.

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This week (III)

Finalement, je l’aime bien ce retour sur ma semaine, écrit a posteriori le lundi. Il me permet de faire le point sur les choses négatives et positives mais surtout de les trier et de n’écrire que ce qui me semble important (même si ce sont de toutes petites choses).

Cette semaine, donc, a été marquée par Doctor Who. D’abord jeudi avec le téléfilm racontant l’histoire de la production de la première série et la collaboration de plus en plus difficile avec un acteur vieillissant. Le tout montré avec beaucoup de tact et de douceur. Et puis je veux toutes les robes que portait Verity ! Ensuite, avec l’épisode spécial 25e anniversaire regardé en live sur la BBC samedi et revu en partie dimanche. Enfin, parce que j’ai terminé la saison 4 et commencé la 5, avec le changement de docteur.

La prise de la mesure de mon tour de taille dimanche passé m’a quelque peu obsédée cette semaine. J’ai pris 4cm en un an et beaucoup de mes jupes adorées serrent trop. Je voudrais faire quelque chose à ces kilos en trop mais un régime me semble trop compliqué. Je compte persévérer la zumba, en espérant que quelques semaines de plus donneront des résultats. En lisant l’article de Kiwikoo, je me suis demandée si je n’avais pas le même problème, mais ce serait trop « simple » (entre guillemets, parce que je me rends bien compte que le problème complique bien plus la perte de poids). N’empêche, +2 kilos en 4 mois ?

Il n’a pas gelé, ou quasi pas, et donc le jardin est toujours vert. A l’intérieur, j’ai changé le grand bananier de place. Il se trouve maintenant au milieu du salon et j’ai tout le temps l’impression qu’il y a quelqu’un dans la pièce.

Vos réactions sur mon article sur la reconnaissance de soi m’ont fait plaisir. Je tenterai d’écrire encore des choses du genre, assez personnelles mais qui en même temps peuvent parler à tout le monde. A ce propos, vous pouvez lire les textes de diane sur son blog, Drusilla Delusion. Attention, âmes sensibles ou prudes s’abstenir: il y du sexe, de la violence et des tentacules.

Le projet de blog dont je parlais dans ce même article pourrait se croiser avec un projet boulot. Je dois donc encore bien réfléchir si je le réalise en privé ou pas.

J’ai commencé une nouvelle robe. J’ai décidé de passer l’étape « toile » après « essayage » des bouts de patron sur Ernestine, mon mannequin. Advienne que pourra ! (Il me reste plein de tissu de toutes façons).

The violet dress

Dans mes projets couture de l’automne, j’avais décidé de coudre une robe Burda de style années 40 avec un joli tissu de coton violet à petites fleurs noires. Ce que j’ai donc fait. Sur la photo du magazine (août 2012), le tissu est particulièrement moche mais je l’avais vue réalisée sur le blog Swing and Sew dont les projets sont très souvent proches de ce que j’ai envie de coudre. Je n’avais que 2 mètres de tissu au lieu des 2,15m demandés mais j’ai réussi à caser toutes les pièces et même à garder encore un petit bout qui associé à une bande de tissu noir similaire pourra faire une jolie jupe. Oui, j’adore jouer avec mon tissu pour caser le plus possible de pièces sans gaspiller et ça m’amuse !

Comme Morgane, j’ai finalement assez fort transformée la robe: les emmanchures du modèle initial étaient énormes, j’ai réduit tout ça en m’inspirant de la robe Sureau de Deer & Doe. Du coup, les manches n’étaient plus assez larges pour le petit pli que je trouvais si joli. J’ai aussi laissé tomber l’élastique dans les manches parce que je trouvais ça moche.

J’ai pas mal souffert avec les explications, surtout pour les petits plis du corsage avant. J’ai d’abord recopié ce qu’avait fait Morgane (merci pour les photos en gros plan !) et cousu le premier devant comme ça. Puis pour le second, j’ai enfin compris ce qu’il fallait faire et je l’ai en partie cousu pour finalement décider que la première manière incorrecte était la plus jolie. Ou comment perdre son après-midi à hésiter !

J’avais fait une toile pour le haut mais pas pour la bas. Le haut était donc à ma mesure mais pour le bas, j’ai découpé mon tissu en rajoutant trop de valeurs coutures et je me suis retrouvée avec une jupe bien trop large qui baillait fort sur le devant à cause des fronces. J’ai donc décousu les côtés, coupé 4cm et recousu le tout. Ce n’était donc pas une robe de tout repos mais j’aime bien le résultat. Le seul problème, c’est qu’entretemps les températures ont fort baissé et je risque d’avoir froid si je la mets maintenant. Quoique, peut-être avec un t-shirt en-dessous et un gros gilet ? (Les photos ont été prises il y a deux semaines déjà et je tire un peu la tête, mais il faisait trop frais pour ressortir).

Bent Road

Lori Roy, Bent Road: c’est Sandrine du blog Tête de lecture qui m’a donné envie de lire ce roman avec sa critique très positive et qui cochait une série de cases parmi les choses que j’apprécie. En 1967, une famille quitte Detroit et les émeutes raciales pour retourner vivre à la campagne, au Kansas. L’adaptation ne se fait pas sans heurts: Celia, la mère, regrette la vie à la ville, son fils tente de devenir un homme mais ce n’est pas si facile, sa fille s’interroge sur la provenance des robes qui sont dans son armoire. La belle-soeur de Celia est en effet décédée depuis longtemps mais le mystère de sa mort n’a jamais été éclairci. Aurait-elle été tuée ? Et par qui ? Par son ancien amant ? Cet homme s’est finalement marié avec la sœur de la défunte et le mariage est loin d’être réussi. Lori Roy déroule les différents événements ou non-événements de la vie quotidienne, donnant quelques indices mais à mon avis, elle met trop de temps à dévoiler le fond de l’histoire. Je me suis quelque peu ennuyée au cours de ma lecture, pas au point d’abandonner le livre, mais assez pour ne pas partager l’avis si positif de Sandrine.

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Ce besoin de reconnaissance qui me hante depuis quelques semaines

J’ai toujours eu des problèmes de confiance en moi. Je me soigne, je vais mieux: je sais qu’il y a une série de choses que je fais bien, voire très bien. Mais à certains moments, certains événements ou petites choses de tous les jours reviennent mettre un peu de piment dans l’affaire.

Depuis quelques semaines, diane participe à un atelier d’écriture. J’ai évidemment été le premier cobaye pour lire ses textes que j’ai trouvés excellents. Et j’ai donc été un peu jalouse parce que la seule fois où je lui ai fait lire un des mes textes (un texte documentaire, pas de la fiction), il m’a fait tant de critiques que ça s’est terminé en larmes (je pense que j’en ai gardé un petit traumatisme – je ne lui donne plus jamais mes textes à lire). Pour revenir à diane, il ne m’a pas crue. Il a fait lire les textes par d’autres personnes qui sont toutes d’accord avec moi. Mais il a toujours du mal à y croire. Mais il est inondé de messages positifs.

Je pense aussi à une blogueuse célèbre qui n’arrête pas de demander sur sa page FB (suivie par 47000 personnes !) et dans ses articles qu’on réagisse. Chaque article a en moyenne une cinquantaine de commentaires, voire bien plus, ce que je n’atteindrai jamais. Mais son sentiment d’insécurité est si grand qu’elle en demande encore plus. J’aime son travail mais je ne mets pas de commentaire, j’ai l’impression que mon « j’aime ce que tu fais » ne rajoutera pas grand chose et que si je critique l’un ou l’autre détail, ce ne sera pas apprécié. Je préfère mettre des commentaires sur des blogs où un dialogue peut s’entamer (ce qui est peut-être le cas ici, je n’en sais rien).

Dans mon travail, je n’ai jamais eu beaucoup de retour. J’ai l’impression que ça devient encore pire ces derniers temps, avec des nombreux mails qui restent sans réponses. Pour certains, c’est d’autant mieux, pour d’autres, j’ai l’impression que je ne compte plus. J’essaie de passer au-delà, de ne pas me laisser toucher par ça.

Et il y a plein d’autres exemples, des blogs de qualité vraiment populaires, des textes très bien écrits, des personnes qui se voient offrir de belles opportunités… Parfois, comme maintenant, cette accumulation de reconnaissance chez les autres me pèse et j’aimerais bien être un peu plus mise en avant.

Coyote me disait que pour recevoir de la reconnaissance de quelqu’un, il fallait que ces personnes puissent juger de la valeur de la chose réalisée. Mais que pour cela, il fallait qu’elles connaissent bien le sujet. Que pour que quelqu’un apprécie mes connaissances en musiques du monde par exemple, elle doit s’y connaître aussi. Que pour avoir des lecteurs plus nombreux qui apprécient mon blog, il faut que ces personnes soient prêtes à accepter que je parle de plein de choses différentes. Je pense qu’il y a de la vérité là-dedans.

Bref, hier, quand il y a eu deux commentaires successifs sur mon blog, ça m’a fait très plaisir. (J’ai repensé au challenge anti-morosité d’Armalite et son idée de faire des compliments).

Bref (II), j’ai réfléchi à ce que je fais vraiment bien et à ce qui pourrait m’attirer une certaine reconnaissance. J’ai eu un blog totalement indépendant de celui-ci qui a eu son petit succès et en a toujours même si je n’y ai plus écrit depuis longtemps. Le reprendre ? J’hésite, parce qu’il me demandait pas mal de boulot. Ou alors reprendre Bruxelles-Bangkok-Brasilia en y publiant un abécédaire ? Ou… En général, ce ne sont pas les idées qui manquent mais bien les moyens pour arriver à un résultat qui soit intéressant.

Bref (III), écrire ce billet avec mes doutes me permet aussi de trouver des pistes pour avancer. Il ne pose pas par contre la question d’où vient ce besoin de reconnaissance. Mais je ne suis clairement pas la seule à l’avoir, ce besoin ! Qu’en pensez-vous ?

Bref (IV), un jour après, j’ai hésité à publier cet article. Ne le voyez pas comme une expression de jalousie ou une plainte mais plutôt comme une réflexion sur ma vie, sur celle des autres et sur la manière dont je peux m’adapter à ça.

This week (II)

En lisant un article sur le tango finlandais, je me suis dit que je devais avoir des origines dans ce pays. Il parle de ce sentiment de clair-obscur, de nostalgie, de mélancolie qui colle à la peau, dans les joies et les peines, mais qui est aussi une source extraordinaire de puissance. (Maarit Nüniluoto, « La mélancolie dans la musique populaire finlandaise », dans Sentiments doux-amers dans les musiques du monde). (Là, l’historienne qui est en moi me dit que ma notice bibliographique manque de plein d’informations). Tout l’article avait un côté de déjà vu, une similitude avec une partie de ma personnalité. Et c’est aussi cette semaine que j’ai réécouté quelques morceaux de Einstürzende Neubauten, notamment celui-ci, qui parle de mélancolie:

Mes projets de vacances au soleil se réduisent très probablement à néant. A moins que je ne trouve quelqu’un pour m’accompagner une semaine aux Iles Canaries la semaine du 14 décembre (j’ai trouvé une promo à 530€ vol + hôtel en demi-pension). diane étant en stage, ce ne sera pas possible pour lui.

La météo annonce du gel: j’ai déterré et rentré une série de plantes exotiques, transformant le salon en jardin tropical. La place étant réduite, j’ai dû abandonner certaines aux intempéries. Je rêve d’un hiver doux…

Coudre une jupe en un w-e ? Projet réussi, je la porte aujourd’hui.

Ma visite chez Ikea s’est soldée par l’achat d’un nouveau lampadaire qui, même s’il éclaire moins la pièce que la vieille lampe halogène, a différents bras dirigeables et donne la lumière idéale pour lire dans le canapé.

Une note positive à propos de mon humeur: après les hauts et les bas des dernières semaines, j’ai retrouvé une certaine sérénité.

Et vous ? Comment a été votre semaine ?

3 days in London (IV)

Pour ce dernier jour à Londres, j’espérais pouvoir aller aux Jardins de Kew mais j’ai appris dès le jour précédent qu’ils seraient toujours fermés suite à la tempête. J’ai donc fouillé dans mon mini-guide pour trouver une autre activité plaisante. J’ai longtemps hésité à aller à Camden Town mais finalement c’est le Victoria & Albert Museum qui l’a emporté pour ses collections de mode ancienne et récente.

En admirant toutes les robes et costumes dans la galerie circulaire, mon oreille a été attirée par des chansons que j’aimais dans les années 80, du Duran Duran, du Madonna… Il y avait une expo temporaire sur les créateurs de mode londoniens de ces années-là. Poussée par ma curiosité mais redoutant le pire, j’ai finalement été heureusement surprise par les vêtements exposés. Les styles étaient variés, expliquant différentes tendances (dont j’ai évidemment reconnu certaines) et accompagnés de panneaux explicatifs les mettant dans un contexte plus général. Voici une série de photos:

Après cette expo, je me suis encore un promenée dans le musée, essentiellement dans les collections asiatiques et dans la librairie, je me suis achetée quelques livres. La foule au restaurant (magnifique, ceci dit) m’a fait fuir et j’ai trouvé un endroit où manger dans la rue toute proche. Après avoir hésité avec un Thaï, j’ai finalement choisi un Libanais, dont j’ai surtout retenu le jus de fruits divin: pomme, menthe et gingembre.

Quelques magasins me tentaient du côté de Piccadilly Circus et c’est donc par là que je me suis dirigée en métro. J’ai parcouru les cinq étages du Waterstones en n’achetant pas un seul livre mais le calme de l’endroit m’a fait du bien. J’ai ensuite remonté Bond Street pour rejoindre Regent Street où je me suis rendue compte que la plupart des magasins intéressants étaient ceux que j’avais raté le jour précédent en me promenant dans Soho. Sauf que rien ne m’a tentée et je me retrouvais à ne plus trop savoir quoi faire avant de prendre mon train. Je suis finalement retournée à mon hôtel à pied pour passer le temps, j’y ai pris ma valise et j’ai rejoint la gare, les pieds en compote. Bref, un citytrip bien fatiguant (et un peu décevant parce que je n’ai pas pu visiter ce qui me tentait le plus) mais intéressant. Et instructif pour moi-même: je n’ai pas adoré être seule mais je sais maintenant que je suis tout à fait capable de profiter d’une ville et de découvrir plein de choses sans compagnie.

This week…

Grosse baisse d’énergie depuis plus d’une semaine. Mon corps a sans doute besoin de s’adapter au manque de lumière et au froid. Je sais que ça va s’atténuer (passer, non, pour ça, il me faudra les premiers signes du printemps). Mais s’atténuer, c’est déjà pas mal, je peux m’adapter et faire pour le mieux. Pour le reste, j’ai été voir Coyote hier. La séance n’a pas été facile pour moi, il faut que je me trouve de nouveaux repères, que je ne me laisse pas guider par mes émotions dans mes décisions, que je trouve de nouvelles voies après quelques errements qui m’ont mis dans cet état de fatigue (en plus de la météo). Mais la conclusion est positive: j’avance. Et si ça ne fonctionne pas, Coyote a d’autres pistes pour moi.

Sur une note plus légère, j’ai passé une agréable soirée avec Katrien, une après-midi animée à la troc-party et un goûter d’anniversaire en forme de quizz (mon équipe a perdu mais peu importe).

Il me reste presque trois semaines de congé à prendre avant le 31 décembre. Katrien et moi partirions bien ensemble mais nous n’arrivons pas à nous décider. En fait, nous aurions dû choisir une destination plus tôt pour profiter de prix plus avantageux. Nous pourrions aussi partir pour une semaine relax aux Iles Canaries mais les gros ensembles hôteliers et touristiques nous rebutent (et les petits hôtels sont déjà complets ou trop chers). A moins que vous n’ayez une idée ?

Je cherche toujours des idées pour remplacer le short diary. Une photo par semaine et une liste des plaisirs de la semaine serait une bonne idée. Mais je sens que vais coincer sur la photo ! Mais je peux essayer.

Je n’ai pas beaucoup lu ces dernières semaines et ça me manque. De plus, j’ai acheté plein de nouveaux bouquins que j’ai envie de lire et j’en ai trois entamés. Il faut aussi que je m’aménage un coin lecture: autant en été, j’ai trouvé ma place, autant en hiver, ça me manque. L’achat d’une bonne lampe s’impose, ça devrait résoudre le problème, puisque j’ai le canapé, les coussins et les couvertures. Ah et aussi un livre passionnant que je veux terminer de suite.

Mes envies couture sont aussi exponentielles. Mes priorités sont deux jupes pour étoffer ma garde-robe qui n’a plus beaucoup évolué. Bref de la couture rapide, mais il faut que je m’y mette. Je ne comptais pas utiliser de patron, l’une sera évasée, l’autre aura quelques plis. Vivement le w-e prochain pour en réaliser une.

L’idée de me remettre au tricot n’est peut-être des meilleures, donc. Si je n’ai pas le temps de coudre, où trouverai-je celui pour tricoter ? Et si je fais confiance à mes souvenirs, je n’adorais pas ça parce que j’étais trop lente. Mais ces tricots vintage sont si jolis !

C’étaient donc mes préoccupations de la semaine. Comment s’est déroulée la vôtre ?