De thuiskomst

Anna Enquist, De thuiskomst (Le retour): ce roman était l’occasion pour moi de lire en néerlandais, chose que je ne fais pas souvent. Il narre les voyages de James Cook selon le point de vue de sa femme, Elisabeth, qui l’attend. Elle raconte comment ils se sont rencontrés et ses premiers périples tandis qu’elle tient la maison et s’occupe des enfants. Elle exprime beaucoup ses sentiments, ses pensées, ses chagrins qu’elle ne peut partager. Une grande partie est consacrée aux moments passés ensemble entre le deuxième et troisième voyage. Cette expédition, elle espère jusqu’au dernier moment que James ne l’entamera pas. Mais l’histoire est déjà écrite, il mourra assassiné à Hawaï. Pendant la lecture de ce livre, à cause du néerlandais, j’ai eu beaucoup de mal à situer l’histoire à Londres, je me voyais constamment à Delft (la ville où est née l’auteur en fait – ce n’était sans doute pas un hasard donc). Anna Enquist écrit bien mais le ton est très froid, un peu rigide, très analytique – sa formation première est en psychanalyse, ce que je ne savais pas en lisant le livre mais qui ne m’étonne pas. C’est un bon roman dont l’histoire m’a fort intéressée mais j’en garde un souvenir quelque peu bizarre, ne sachant pas si j’ai aimé ou pas.

(Je prends du retard dans mes articles, j’ai terminé trois livres depuis celui-ci…)

Book_RATING-35

Short diary of the week (31)

lundi: congé !, lessive, un peu de rangement, s’énerver sur la fermeture éclair de la robe, la terminer, couper les bouts de la chemise, les entoiler parce qu’au cours c’est compliqué alors que j’ai envie de passer à autre chose, tester l’application pinterest pour iPad en publiant des photos faites à la minute – ou une liste de patrons à coudre dans les Burda qui traînent, vider le lave-vaisselle, nettoyer et ranger le reste, cuisiner, voir enfin diane qui a travaillé toute la journée sur le site web à rendre demain, le voir s’endormir sur son assiette, chercher une occupation pour la soirée, espérer que le w-e prochain se fera plus en commun

mardi: contrariété sur contrariété – rien de grave mais énervant à la longue, plus de chambre dans le même hôtel que Katrien à Cardiff en octobre – une contrariété de plus, cours de couture qui a heureusement été un tournant dans la journée, comfort food: lasagne, premier épisode de In the flesh – les zombies sont soignés et doivent réintégrer la vie normale

mercredi: pas moyen de me concentrer, réserver un autre hôtel avant qu’il ne soit trop tard, entrevue d’évaluation, chercher la personne qui peut me dire qui fabrique les cartes de visite, me retrouver à l’autre du bout du bâtiment au bout du couloir dans le dernier bureau et y rester longtemps pour une conversation très variée, rentrer crevée, brochettes de poulet, traîner devant la tv, lire un peu

jeudi: me réveiller au milieu de la nuit à cause de l’orage, apprécier que l’employé de Vivaqua vienne pile à l’heure prévue – mais il faudra changer la canalisation qui est encore en plomb, faire de gros efforts de concentration pour rattraper le temps perdu, envie de gigot mais les morceaux sont trop grands, je devrais écire un article intime et très précis sur le cancer de ma mère parce que j’ai l’impression que ses souffrances sont difficiles à comprendre, en discuter longtemps avec Lolly et Lada et trouver du soutien de ces conversations, la bestiole dans la cave prend du plaisir, kill kill kill

vendredi: ne pas trop bien dormir en pensant à la bestiole, longue journée mais c’est la dernière de la semaine, lieu noir à la tapenade et aux asperges

samedi: traîner sur le net (c’est une constante), continuer à faire des photos de tous les patrons que j’ai envie de faire/pourrais faire et les mettre sur Pinterest, agrandir le parterre et planter un palmier, sushis, dispute parce que j’ai dit que je m’ennuyais pendant un long monologue, passer la soirée seule physiquement mais pas virtuellement

dimanche: vélo d’appartement, lecture, acheter trop de plantes chez Groendekor, trop froid pour les planter, lecture, agneau et taboulé aux oignons grillés, The Rocky Horror Picture Show

Shopping in Brussels and Belgium: plants

Voici mes adresses préférées pour acheter des plantes. Je me rends quasi toujours en jardinerie ou pépinière, les plantes de supermarché étant en général de mauvaise qualité. Par ordre de préférence (je ressors toujours avec quelque chose dans les mains des trois premières, pas spécialement chez les suivantes):

  • Exotica: spécialiste des plantes exotiques, la serre est un vrai bonheur pour les yeux. Je n’y vais qu’une fois par an à cause de la distance (Herenthout). Ouvert tous les jours en saison.
  • Groendekor: jardinerie de Sint-Pieters-Leeuw qui s’est fortement agrandie depuis l’été passé et qui offre un choix très étendu de plantes en tous genres. Un peu loin de chez moi mais le dimanche, via le Ring, c’est faisable en 40 minutes. Ouvert le dimanche.
  • Botanica: bien moins grand que Groendekor mais bien plus proche de chez moi, à Erps-Kwerps. Un bon choix de plantes pas trop chères. Fermé le dimanche.
  • Pépinières de Boitsfort: pas très loin, un bon choix, mais fort cher. Un personnel parfois un peu rude et moqueur (mais tout dépend des questions). Fermé le dimanche.
  • Floralies Garden: petit et pas trop de choix, des plantes qui trainent depuis longtemps parfois mais tout près. Ouvert tous les jours.
  • le marché de Stockel le samedi: pour acheter en saison des cosmos, delphiniums ou digitales à bon prix, et d’autres choses encore.

Si vous connaissez d’autres adresses, je suis intéressée.

May in the garden (I)

Je pense qu’il faudra oublier le mois de mai: pas de chaleur, trop de pluie. Certaines plantes ont cependant suivi leur cours normal. (Toutes les photos ont été prises dimanche passé).

J’ai planté les tomates, aubergines et poivrons, puis il a commencé à faire froid. Bref, ça ne pousse pas fort même si quelques fleurs commencent à apparaître. Les nombreux bâtons entre les plantes sont là pour empêcher les chats de faire « froutfrout » dans la terre (ainsi que leurs besoins).

Devant les tomates et les aubergines, mon premier essai de carottes.

Radis et navets, et plus loin du cresson qui garnit nos salades.

Première fleur de mini-poivron.

Sur la terrasse, il y a plein de pots avec des dahlia, lys et cannas qui seront plantés dans le jardin quand les tulipes seront fanées. C’est moche mais ils profitent d’un peu plus de chaleur qu’en pleine terre. Dans le bac devant, ce sont des herbes aromatiques qui ont aussi été dérangées par un chat, d’où les bâtons.

Dans le jardin même, les jonquilles ont laissé la place aux tulipes, que j’avais choisies très « rococo » et dont j’avais mélangé tous les bulbes. La vague violette commence: les alliums et iris sont en fleurs.

L’euphorbe est vraiment une plante intéressante pour la longueur de sa floraison et son amour de l’ombre. A l’arrière-plan, un sureau aux feuilles assorties et un érable qui fait contraste.

Les jonquilles sont fanées et les hellébores se dessèchent en beauté, tout en faisant de nombreuses nouvelles feuilles.

Même un peu perdu au milieu des jacinthes maintenant fanées, l’ail des ours se plaît bien !

Bambou, hosta et tulipes

Rhododendron et tulipe, une de mes préférées.

Tulipes et myosotis, que je laisse pendant quelques semaines, puis j’arrache tout, sachant qu’il reviendra en force l’année suivante.

Iris, palmier, tulipe et callistemon trouvé à bon prix au marché. Je l’ai laissé en pot pour pouvoir le rentrer cet hiver (j’en ai déjà perdu trois).

Ariel voulait se montrer !

Cette variété de tulipe a des découpes assez fabuleuses !

Introducing… le pivoine

Cette fleur est immense et magnifique. Je suis heureuse de voir que ce plant acheté l’année passée en a déjà produit une (ce n’est pas le cas des deux autres). Les pivoines adorent mon jardin, dans un prochain article, il y aura sans doute une présentation du jardin avant complètement envahi par ceux-ci.

Composition avec futurs alliums, iris, tulipes, bananier et un palmier qui restera dans son pot pour le rentrer cet hiver (et qui risque donc de changer d’endroit au gré des envies).

Les iris adorent aussi mon jardin. Ceux-ci viennent du devant de la maison où ils se battaient avec les pivoines. Deux ans après leur déménagement, ils se sont multipliés avec bonheur. J’ai du coup acheté de nouvelles variétés l’année passée, dont une prépare une fleur.

Ce violet est vraiment magnifique et c’est une fleur que je pense multiplier encore dans le jardin.

La star de la fin du printemps et de tout l’été, c’est l’allium. J’ai planté diverses variétés qui se succèdent.

Aaaah, ces gros pompons mauves que les abeilles adorent !

Eux

Joyce Carol Oates, Eux (Them): Eux est le troisième volume du Wonderland Quartet, premier que je lis en français depuis que j’ai commencé mon challenge et première (petite) déception. Est-ce dû à la traduction ? Non je ne pense pas (elle a d’ailleurs été revue pour l’édition de poche). Est-ce parce que la traduction reprend le texte d’origine ? Peut-être. Les deux premiers volumes ont été réécrits pour l’édition actuelle. JCO avoue avoir parfois changé plus d’un tiers des romans, raccourcissant certains passages, rallongeant d’autres. Et peut-être que ces changements rendent les romans plus digestes, plus actuels. Mais peut-être est-ce aussi la quatrième de couverture qui m’a induite en erreur, ne parlant que d’un des personnages, Maureen. Nous sommes à Detroit, pendant la Grande Dépression. Loretta est une jeune fille issue d’une famille pauvre. Le roman suit son histoire, son mariage, la naissance de ses enfants. Au fil des pages, le point de vue change: tantôt c’est son fils aîné, Jules, qui a la parole, tantôt sa fille, Maureen. JCO décrit les conditions de vie des milieux défavorisés dans une ville changeante, où les Noirs prennent de plus en plus de place. Elle décrit les sentiments de ses personnages, leurs parcours, leurs essais de s’en sortir (ou pas). Mais souvent, les descriptions de situations s’alanguissent et je me suis ennuyée. Espérons que le quatrième volume de la série sera plus passionnant ! Comme je l’ai en anglais, je pourrai confirmer si ma théorie est la bonne.

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La robe turquoise

Pour continuer mon apprentissage en couture, je me suis attaquée à une autre robe du livre de Gertie, « The brocade dress », une variation de « The wiggle dress ». J’avais dans mon stock le tissu parfait, un coton turquoise avec un motif tissé dans un ton plus clair. La réalisation ne m’a posé aucun problème. Ma seule adaptation du patron est de combiner plusieurs tailles: la taille justement est plus grande que la poitrine et les hanches. Les tutoriaux sur le net m’ont accompagnée pour les découpes princesse et pour les goussets en dessous des bras (un détail que j’ai cousu avec plaisir même !). C’est en voyant les photos que j’ai remarqué que le dos n’est pas parfait et qu’il fait des plis, mais peu importe. Un détail: si je la refais, je creuserai un peu l’encolure devant. Désolée pour les photos sombres, il n’y avait pas de soleil samedi.

  • tissu: Tissus du Chien Vert
  • patron: « The brocade dress », une variation de « The wiggle dress », Gertie’s new book for better sewing
  • chaussures: Chie Mihara

Short diary of the week (30)

lundi: mettre enfin une robe achetée aux soldes d’hiver, n’avancer que moyennement, cumbia digital et tropical bass, Mad Men me séduit toujours autant

mardi: boulot, passer deux heures à mélanger deux patrons de chemises d’homme, brochettes d’agneau, Dengue Fever joue en Europe cet été – une furieuse envie d’aller à Paris le 9 juillet sauf s’il y a un concert en Belgique

mercredi: à chaque fois que j’utilise ce shampoing je me revois au Cambodge, un colis avec trois nouveaux bouquins, Ahmad Zahir – l’Elvis afghan, poulet sauté au sésame, terminer mon bouquin, m’endormir, me réveiller

jeudi: fatiguée, mal au ventre, deux autres bouquins, trouver la journée longue, grelotter, tomate mozzarella sans jambon parce que Mimile l’a mangé pendant la nuit

vendredi: une bien longue journée, filet de bar à la sauce vierge et tomates concassées

samedi: thés et jolies robes, discussions couture, un joli tissu rouge/corail un peu gaufré pour future robe sixties, tondre la pelouse en vitesse, un bout d’Eurovision

dimanche: le dernier épisode de Dr. Who se termine par un sacré cliffhanger, il fait beau en fait, changement de plans donc, mon bikini ne fait qu’accentuer mes bourrelets – j’ai sérieusement grossi depuis son achat, plantations, le côté tropical revient tout doucement, traîner devant la tv

Holidays

Cette année encore, je n’ai pas (encore) de projets de vacances. diane a congé un mois ou 6 semaines cet été mais pas les sous pour partir (et c’est la période la plus chère de l’année en plus). Je désespère d’ailleurs parfois, sachant que sa formation dure encore un an avec des congés lors des périodes scolaires et que même s’il trouve un travail de suite, il n’aura pas de congés au début. Bref, pas de vacances en couple avant 2015… Pourtant, ce n’est pas l’envie qui manque. Je pourrais évidemment repartir avec une amie comme l’année passée mais je préfère être sûre que ça se passera bien. Ou je pourrais partir en voyage organisé mais on n’y choisit jamais ses co-voyageurs et certains peuvent être de vraies plaies. Voici une liste de destinations lointaines qui me plairaient (on pourrait y rajouter de nombreuses villes d’Europe):

  • un road-trip aux Etats-Unis (mais je n’aime pas conduire et diane ne veut pas y mettre les pieds – si vous êtes intéressés et chauffeur, je pars avec vous !).
  • la Birmanie. Oui, je sais, c’est à la mode. Je me demande s’il est facile d’y voyager en solo/duo ou s’il vaut mieux faire un voyage organisé.
  • la Mongolie. Mais sans m’obliger à faire du cheval. Et avec une valise remplie de snacks divers, parce que ce n’est pas le pays où on va pour bien manger.
  • retourner en Indonésie.
  • le Mexique et ses pyramides, mais la violence du pays me dérange.
  • l’un ou l’autre bout du Brésil (même commentaire que pour le Mexique)
  • la route des vins en Argentine et au Chili
  • Zanzibar
  • Madagascar, parce que je veux un lémurien
  • la Cappadoce en Turquie
  • le Sri Lanka, mais compliqué en solo à cause des arnaques constantes
  • certaines parties de l’Inde, en voyage organisé et en couple pour cause de mâles dominants
  • le Ratanakiri et le Mondulkiri au Cambodge
  • l’Isaan en Thaïlande
  • le Japon, évidemment
  • faire un voyage partant de Vladivostok, passer par la Corée, le Japon, Okinawa, Taïwan, Hong Kong, les Philippines
  • retourner au Laos

Et vous ? Vous allez où ? Vous avez des projets, des envies ?

Sortir de l’hibernation

Les disputes des derniers jours m’ont révélé une chose: il est temps que je sorte de mon hibernation. Elle s’est prolongée au-delà de l’hiver et cela fait quelques semaines que je ne peux plus mettre en cause les températures glaciales. Il est vrai que je déteste le froid et surtout, je n’ose pas conduire sur terrain enneigé et gelé (et puis la batterie de la voiture a fait des siennes cet hiver, ce qui n’a pas augmenté ma confiance en moi). Le souhait de tirer le plus possible de mes cours de couture a provoqué le besoin de beaucoup travailler à la maison, d’avancer le plus possible pour apprendre de nouvelles choses, à tel point que je préférais rester chez moi plutôt que d’envisager une sortie. Mes insomnies répétées m’ont pompé beaucoup d’énergie; je n’avais plus vraiment la force de prendre des initiatives. J’ai également eu quelques pincements au cœur quand je voyais qu’autour de moi des rencontres s’organisaient en semaine, tandis que j’étais coincée au travail (où le rose n’est pas la couleur dominante ces derniers temps). Les quelques invitations que j’ai reçues concernaient en général des rencontres en grand groupe, ce que je n’ai jamais adoré et je me sentais mal à l’aise, n’ayant pas envie de voir tout ce monde.

Mes disputes avec diane ont été provoquées en partie parce que lui sortait et que je me sentais un peu misérable à la maison (mais aussi parce que ses heures de retour annoncées étaient en totale inadéquation avec l’heure réelle et que j’ai donc souvent poireauté à me demander ce qui se passait). J’aurais pu inviter des amis à la maison et je ne l’ai pas fait, j’aurais pu sortir et je ne l’ai pas fait. Auparavant, je faisais souvent du shopping le samedi et c’était l’occasion de rencontrer des amis, mais je me suis désintéressée du shopping (ou je le case en fin de journée le vendredi ou après le cours de couture ou sur internet). Je suis une grande casanière et je l’ai toujours été, je dois souvent me faire violence pour sortir de chez moi et de ma bulle. Pourtant à force d’expérience, je sais que ce n’est pas bon pour moi et qu’il faut que je prenne l’air. Et c’est donc ce que je vais tenter de faire dans les prochaines semaines…

Short diary of the week (29)

Lundi: migraine – évidemment, discussion sur l’avenir pas très réjouissant du travail, se lasser des listings, Mad Men

Mardi: vite terminer ce qu’il y a à faire, couture, toile et re-toile, ajustages avant de couper dans le beau tissu, gros doutes par rapport à ma relation de couple, écrire un article et ne pas le publier, mais me sentir mieux de l’avoir écrit, tenter de me vider l’esprit en faisant des réussites sur l’iPad, pas trop bien dormir

Mercredi: journée en pays baraki, recevoir un mot gentil d’un jeune homme dans le train (et ne pas le contacter au vu de son profil FB), la gare de Charleroi est belle et accueillante – deux rues plus loin c’est sinistre, entendre des histoires de drogués brandissant leur seringue, passer une très bonne journée dans un lieu agréable et une chouette équipe, retourner à pied à la gare, me sentir trop bien habillée (et pourtant, jupe – t-shirt – pull), voir passer une locomotive à vapeur dans la gare, lorgner dans les jardins le long de la voie, voir un homme faire des pompes dans sa mini-cour, orage, arc-en-ciel, documentaire intéressant sur les pseudo-tomates anciennes des supermarchés, s’endormir dans le fatboy

Jeudi, se réveiller tôt, traîner longtemps sur le net, trèèès longtemps, replanter les tomates, aubergines et mini-poivrons, mais aussi les bananiers dont un qui a passé l’hiver dans la cave (dans le noir et quasi sans eau – c’est solide ces plantes-là), repiquer les rudbeckias, rêver devant le catalogue de plantes exotiques d’Exotica et faire une liste (et retrouver la liste de l’année passée qui y ressemble furieusement), mais pourquoi est-ce que je prends la mouche pour tout pour le moment ?, oui, je suis chiante et je ne sais pas me laisser aller et m’amuser et donc je suis nulle, deux épisodes de Hit & Miss

Vendredi: il pleut – je pourrai coudre, couper le tissu avec toujours ce petit sentiment de s’être trompée, commencer à monter la robe – ça avance bien, soirée toute seule avec Hit & Miss et Gardener’s World

Samedi: coudre, s’énerver sur les fronces, attendre le retour de diane qui ne rentre pas, se disputer avec lui au téléphone, se poser plein de questions sur sa relation mais aussi sur l’amitié, être soutenue par des amies, passer le reste de la journée/soirée seule, diane étant enfin rentré mais au lit, Hit & Miss – les deux derniers épisodes – magnifiques – une série à conseiller, mal dormir

Dimanche: s’expliquer un peu, se dire qu’il est temps de sortir de son hibernation prolongée, observer les moches maisons et statues de chevaux sur la route en Flandre profonde, se laisser aller chez Exotica mais pas trop, terminer les fichues fronces de la robe, se dire que le long w-e a été merdique mais que je suis en grande partie coupable et qu’il faut que je me bouge