Vladivostok

Cédric Gras, Vladivostok. Neiges et moussons: je fais partie de ces personnes qui rêvent d’aller au bout du monde et pour qui Vladivostok est une de ces villes inaccessibles mais d’autant plus convoitées. Après avoir lu ce récit de Cédric Gras, j’ai toujours envie d’y passer quelques jours mais le choix de la saison me semble bien compliqué: prise dans les glaces tout l’hiver, la ville est plongée dans les brumes une grande partie de l’été et les saisons intermédiaires subissent des pluies torrentielles proches de la mousson. Un choix bien difficile ! Mais c’est peut-être parce que ce sont les éléments qui ont le plus marqué l’auteur, un Français chargé d’ouvrir une Alliance Française dans la ville ? Son récit m’a fortement énervée au début: il ne cesse de citer d’autres auteurs et fait étalage de son vocabulaire compliqué, le répétant à quelques pages d’intervalle (je n’avais jamais croisé le mot “écoumène” par exemple). Il parle plus de lui que des autres, de ses impressions personnelles plutôt que de ses rencontres, un travers souvent remarqué dans les récits de voyage des Français. Au moment où j’ai pensé arrêter ma lecture, le ton change heureusement un peu et je me suis intéressée à la description de la météo changeante. Je garde cependant un goût de trop peu… Une note encore pour l’éditeur: veiller à ce que dans l’édition de poche, la carte soit un peu plus claire: on ne sait pas lire la moitié des noms de lieux.

Book_RATING-25

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out / Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out / Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out / Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out / Change )

Connecting to %s