Strawberry !

La saison des fraises a recommencé et j’ai donc bu un strawberry daiquiri samedi passé ! Pour le faire vous même, il faut écraser dans un shaker quelques fraises avec un trait de liqueur de fraise (ou de sirop de fraises), y ajouter un trait de sirop de sucre, le jus d’un citron vert et 7cl de rhum blanc cubain. Secouez le tout avec des glaçons et versez dans un joli verre, dans mon cas, un verre soufflé à la bouche acheté au Guatemala.

Short diary of the week (27)

Lundi: 6 mois déjà de « short diaries » !, tout faire pour que la semaine se passe bien, une robe Noa Noa mise pour la première fois mais aux coutures un peu mal fichues et qui se chiffonne vite, le plaisir de la mettre cependant – et de recevoir des compliments, rentrer et ne plus trouver son ordinateur – diane l’avait utilisé et changé de place, Le sommeil d’or de Davy Chou – excellent documentaire sur le cinéma cambodgien des années 60 et 70

Mardi: pas très bien dormi, couture !, repassage, Mad Men – Don est vraiment un salaud, où comment je pleure comme une madeleine devant la finale de The Great British Sewing Bee et qu’accessoirement je veux être comme Ann à 81 ans

Mercredi: détour par le Karakalpakistan, une sortie à midi en très bonne compagnie avec une longue discussion sur notre amour partagé pour le Cambodge, trier le folklore russe, avoir l’idée d’un nouveau blog – encore un, Tumblr ou … ?, soirée toute seule, suis-je la seule à angoisser quand mon amoureux rentre plus tard que prévu et sans prévenir ?

Jeudi: l’air embaume du parfum de magnolia, voyage scolaire cet après-midi, il fait tellement beau que ce serait dommage de retourner travailler, du shopping, des Femmes d’aujourd’hui de 1956 et 57 avec patrons trouvés chez Lucien Cravate, cocktail au jardin, brochettes de poulet aux poivrons et oignons

Vendredi: la pluie est bonne pour le jardin – en fait il n’a quasi pas plu depuis la dernière neige, un peu plus de chaleur serait quand même souhaitable, aaaah les Cosaques du Don, partir plus tôt en se faisant un plaisir de passer une bonne soirée, se demander où est diane – qui n’avait pas prévenu et qui rentre finalement vers 20h, cela m’a mise de très mauvaise humeur, à quoi bon acheter de quoi faire un bon repas ?, il me manque quelqu’un à qui je peux tout dire sans être jugée – ah oui, c’était ma maman…

Samedi: mal de tête, matinée au ralenti, enlever les nombreuses mauvaises herbes est la partie moins gaie du jardinage, semer 13 variétés de basilic et se rendre compte qu’il n’y a même pas de basilic italien normal dans le lot, scampis à la manière de ma maman, Hit & Miss – premier épisode peut-être un peu lent mais prometteur

Dimanche: tenter de ne pas traîner sur le net toute la matinée, plier du linge, enlever le reste de mauvaises herbes, couture de goussets pour le dessous des bras de la robe, agneau vindaloo trop vinaigré à mon goût

April in the garden (and inside) (II)

Avril touche à sa fin, les températures ont été un peu plus clémentes mais pas tant que ça. Cela n’a pas empêché les plantes de pousser et les parterres de se fleurir enfin. J’ai acheté chez Groendekor un grand pot pour mettre un bambou dans le fond du jardin (à la place du bac à compost bien laid), un amélanchier (genre de prunus/cerisier à petites fleurs blanches), des saxifrages, des échinops et des euphorbes.

A l’intérieur, les tomates, aubergines et piments poussent bien, un peu trop même sachant que je ne pourrai planter tout ça qu’après les dernières gelées, en général à la mi-mai (l’année passée, fin mai même). Mes semis de fleurs ne grandissent pas fort par contre. Ce week-end, j’ai semé des herbes aromatiques, dont treize variétés de basilic (essentiellement des asiatiques).

Des photos d’ensemble sont sur Tropical Itch et voici une collection de gros plans sur les fleurs.

jolies narcisses dont j’ai oublié le nom

tulipes et petites fritillaires à l’arrière

tulipes et petites saxifrages, une plante alpine qui ne survivra peut-être pas dans le sol lourd et argileux

tulipes et pivoine qui fleurira dans quelques semaines

narcisses plantées l’année passée et qui ont refleuri

jacinthes qui embaument l’atmosphère et ail des ours qui a repoussé

amélanchier « Princesse Diane » (ou comment juste le nom de la plante peut convaincre de l’acquérir) et rhododendron en arrière-plan

les grandes fritillaires qui ne sentent pas très bon

encore des narcisses

narcisses, hellébores qui se fanent tout doucement, fritillaires et un Moai qui a verdi avec l’hiver

à droite, les nouvelles euphorbes, juste derrière, une euphorbe qui a survécu

Tiger rag

Nicholas Christopher, Tiger rag: après Voyage vers les étoiles que j’ai adoré, il me fallait une nouvelle dose de Nicholas Christopher. Et comme il venait de sortir un nouveau roman, Tiger rag, je me suis précipitée dessus. Le sujet me tentait: le roman raconte en parallèle une double histoire, celle de l’enregistrement d’un cylindre au début du 20e siècle par le musicien jazz Buddy Bolden à La Nouvelle-Orléans et celle, actuelle, de la relation entre mère, Ruby, et fille, Devon. Les deux récits se croisent, mais de manière assez labyrinthique, une constante chez Nicholas Christopher. J’ai à nouveau beaucoup aimé l’écriture et les ambiances mais ce livre ne fait que 250 pages et m’a laissé un goût de trop peu, j’aurais préféré pouvoir me plonger dans ce monde bien particulier plus longtemps, en profiter et rêver encore plus sur le monde du jazz des origines. Je recommande cependant à tout amateur de musique mais aussi à toute personne qui apprécie un roman bien écrit.

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Pink

Un billet rapide avec ma tenue du jour, une robe vieux rose très pâle Noa Noa,  chère mais de très mauvaise qualité. La photo donne vraiment l’impression que je l’ai achetée chez – insérer ici magasin de fringues de mauvaise qualité – : après deux jours, elle est très chiffonnée, elle tombe mal si on ne tire pas constamment dessus et une des appliques se découd déjà. En main, je tiens un « Love Sensation »: 4cl de rhum blanc, 4cl de jus de banane, 8cl de jus de cranberry et 2cl de triple sec. Pas si mal, mais ça manquait de glaçons. Featuring Ariel et Bianca, les flamants roses et des fritillaires qui ressortent chaque année.

Short diary of the week (26)

Lundi: pas trop mal dormi, la météo a changé si vite que j’ai un problème de garde-robe: je ne sais pas quoi mettre ce matin et mon choix est finalement très moyen, trop passe-partout – jupe – t-shirt – pull, la pluie du matin sera parfaite pour les nouveaux semis et pour activer l’engrais

– de nouveau un blanc, je ne suis vraiment plus assidue à ce petit jeu et pourtant je me dis que ça peut être utile pour moi –

Vendredi: mieux dormi après trois nuits de fortes insomnies mais toujours crevée, toujours mal au cœur, toujours tenter de sauver le plus possible, me retrouver face à des informations contradictoires, avoir obtenu en partie gain de cause mais ne pas avoir un sentiment de victoire parce que le fond du problème reste et m’occupera pendant les mois qui viennent

Samedi: trainailler le matin comme d’habitude devant l’ordi alors que je me dis que je pourrais faire d’autres choses, voiture à nouveau en panne de batterie – merci à notre gentil voisin pour son chargeur, première tonte de l’année et scarification à la main – ça vaut bien une bonne séance de vélo !, un essai: de l’huile essentielle d’eucalyptus autour des bacs potagers pour que les chats ne viennent pas y faire leurs besoins, voir Kenzo qui renifle le bac et puis s’en va, lire au soleil, sushis, début du Hobbit

Dimanche: pas trop bien dormi, toujours devant l’ordinateur, hésitations, diane m’accompagne finalement chez Groendekor, euphorbes, amélanchier, échinops, saxifrages et un grand pot carré en zinc pour y placer un bambou traçant, poulet au chorizo, gros coup de pompe, encore un bout du Hobbit finalement abandonné pour cause d’ennui profond, un bon w-e en fin de compte

A la recherche du petit déjeuner idéal

Suite à mon article précédent, voici quelques détails concernant mon petit déjeuner. Il consiste depuis des années en céréales genre muesli croquant et lait, avec un thé noir sucré. Rapide et efficace donc mais sans doute pas idéal. Quand je suis en voyage, je me régale des buffets combinant œufs et autres plats salés, fromage, charcuterie et fruits. Cela me plairait de déjeuner comme ça plus souvent pour que je n’aie pas de creux en milieu de matinée (enfin, un creux qui ressemble plus à une faim criante qu’il faut apaiser de suite sous peine de tomber dans les pommes) mais le matin, mon temps est limité et ma digestion pas toujours optimale (la simple odeur de café dans le métro me donne la nausée). Je me demandais donc en quoi consistait votre petit déjeuner. Et quelles sont vos méthodes pour ne pas avoir faim en milieu de matinée ?

Où il est question de nourriture

Même si je n’en parle pas souvent, je réfléchis souvent à ce que je mange et comment. Cela fait des années que je ne jure que par des produits frais et que je bannis toute nourriture déjà préparée (« processed food » – expression je n’arrive pas à traduire). Je suis devenue incapable de manger un plat surgelé ou pas (à moins qu’il ne vienne d’un magasin de bonne qualité comme l’excellent traiteur italien de Stockel). J’ai tenté l’expérience des paniers bios pendant toute une période puis arrêté parce que je devais faire un détour pour aller le chercher, que les heures étaient fort restrictives et sans doute parce que nous sommes partis en vacances sans renouveler pour notre retour (et que nous avons eu une overdose de poireaux). Cela fait des mois que je parle de recommencer mais je n’ai toujours pas commandé un panier test chez Reason2.be qui livre à domicile.

Mon menu est en général composé de viande ou poisson et légumes, le plus souvent sans féculents. Je ne mange que rarement des pâtes et environ une fois par semaine végétarien. Les produits laitiers sont présents, surtout sous forme de fromage. Et je ne dois pas me plaindre de problèmes de transit intestinal.

Mes problèmes d’insomnie ont révélé que si je suis fatiguée, mon repas de midi me donnait souvent un gros coup de pompe. Je me rends aussi compte que j’ai très souvent faim mais que je n’arrive pas à manger une grande quantité en une fois. Beaucoup de personnes que je connais mangent au moins le double par repas; au restaurant, je ne vide jamais mon assiette et suis toujours gênée de laisser autant. A la maison par contre, j’ai tendance à vider les casseroles si elles restent sur la table (il ne reste jamais beaucoup mais juste assez pour me faire trop manger). Dernièrement, je me suis rendue compte que je fais souvent ça pour me consoler, prenant la nourriture comme réconfort. En effet, si j’ai des soucis amoureux, je ne mange plus, mais quand j’ai des soucis au travail, je cherche le réconfort par tous les moyens. Je suis tentée par un cocktail, un verre de vin (voire plus) et par de la nourriture qui me donne du plaisir.

Quand je suis au travail, je grignote beaucoup. Si je suis en congé, je ne pense même pas à la nourriture en journée, ou en tous cas beaucoup moins. J’ai l’impression que le sentiment de faim vient moins rapidement quand je suis occupée à des choses que j’aime faire. Quand je rentre du boulot, souvent je fais une razzia sur le frigo: du fromage, du jambon, des olives… Évidemment, le soir, je ne bouge plus beaucoup et donc toute cette nourriture s’accumule, me faisant prendre assez pernicieusement du poids. Pour le moment, je suis dans une phase compliquée: j’ai vraiment beaucoup de soucis au travail et je me suis rendue compte que cela avait beaucoup d’influence sur ma prise de nourriture. Le problème, c’est que j’ai beaucoup de mal à enrayer la chose. Je me force à me limiter mais c’est très très difficile. Une manière, c’est de préparer une petite portion de nourriture et de ne pas acheter de vin en semaine même si j’en ai souvent envie, même avec une lasagne du traiteur italien de Stockel. Mais cela ne réussit pas souvent.

C’étaient donc quelques réflexions assez décousues sur mes rapports à la nourriture. J’aurais pu aborder encore d’autres sujets, je me rends compte que j’ai un peu dévié en cours de route sur ce qui me pose problème pour le moment. D’autres articles devraient suivre, posant des questions plus précises sur ce que je mange et peut-être mon rapport au végétarisme.

Short diary of the week (25)

Lundi: bien dormi – ce qui est étonnant pour une nuit de dimanche à lundi, retourner dans les contraintes du boulot, toujours tenter de sauvegarder le plus possible, trop manger, se rendre compte que si j’ai des soucis amoureux je ne mange plus mais si j’ai des soucis de boulot je me goinfre pour compenser, ne pas savoir comment résoudre la chose surtout que j’ai à nouveau atteint la limite de poids que je ne veux pas dépasser, Mad Men est de retour pour mon plus grand bonheur (même si la robe de Joan était moche), finir avec plaisir mon roman, savoir déjà que je trouverai difficilement le sommeil

Mardi: pas bien dormi et mal au cœur, au bord des larmes, en parler, faire de mon mieux et encourager les autres à le faire aussi

– à nouveau un blanc, comme si mon inconscient me disait d’effacer au plus vite de ma mémoire ce qui se passe –

Jeudi: plus crevée que jamais après trois nuits d’insomnies, réunion, faim tout le temps, rentrer sous la pluie mais ça sent le printemps, visite éclair de mon papa qui revient de Gand et doit reprendre sa voiture, début d’une conversation sur l’art entre lui et diane mais je n’ai plus la patience – j’ai juste faim, larmes – une fois de plus

Vendredi: mieux dormi mais pas encore récupéré le manque de sommeil, premières asperges, gros doutes

Samedi: en route pour l’Atomium, architecture moderniste, ah cet ancien hall de l’aéroport de Zaventem, mal de tête, petit gâteau au chocolat, envie d’oignons grillés alors que je n’ai jamais aimé les oignons dans le passé

Dimanche: début de découpage de tissu et puis voilà le soleil ! bref, le tissu a été vite remballé, toutes plantes dehors !, semis de légumes et fleurs, plantation de bulbes en pots, lecture au soleil en bikini, se réchauffer jusqu’aux os et emmagasiner le plus possible de chaleur, canard au porto, un bout de Scott Pilgrim, un excellent weekend qui compense la semaine difficile

April in the garden (and inside) (I)

Le dernier week-end de mars, il faisait encore bien trop froid pour jardiner mais j’ai fait la première visite de l’année en jardinerie (Botanica à Veltem-Beisem) pour acheter quatre grands sacs de terreau et des bulbes d’été (dahlias, lys, cannas…). J’ai choisi une partie, puis j’ai lâché diane dans le rayon et il est revenu avec une belle quantité aussi. J’espère trouver de la place pour planter tout ça. Une orchidée tigrée est aussi rentrée avec nous.

Les tomates, aubergines et piments ont déjà bien poussé et je les ai replantés dans des pots plus grands. J’ai remonté des plantes qui avaient passé l’hiver dans la cave, tentant de les faire revivre. Un bananier se porte bien, l’autre ne donne aucun signe de vie, et le colocasia non plus, mais je garde toujours un petit espoir.

Le w-e passé, il faisait toujours frais mais il y avait un beau soleil dimanche. J’avais envie de commencer des semis à l’extérieur mais je me suis finalement abstenue. J’ai par contre déjà préparé les carrés pour le potager, enlevant ce qui traînait de l’année passée (dont une belle récolte de panais). Et comme je voulais quand même semer quelque chose, j’ai planté des fèves à l’intérieur ! Suite des aventures ce w-e, avec enfin du beau temps et de la chaleur annoncés.