Vintage travel

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Emmenant mon iPad en voyage, je me suis fait la réflexion que les voyages ont bien changé depuis mon séjour au Guatemala en 1996:

  • internet ? c’était quoi ? je n’avais même pas d’adresse mail. C’est venu un peu plus tard (1999) et je me souviens d’une folle équipée à travers Hanoï sur la moto du guide pour aller à un cybercafé
  • pas de téléphone portable non plus, bref, il fallait trouver un téléphone pour prévenir les parents inquiets que tout allait bien. Et pas dans les hôtels, c’était trop cher
  • parents qui restaient sans nouvelles à part ce seul coup de fil
  • j’avais un sac à dos Millet, un horrible fourre-tout dans lequel je ne retrouvais rien, qui chiffonnait mes vêtements et qui a provoqué plusieurs étirements de muscles parce qu’il était trop lourd à mettre sur mes épaules. Pour le voyage au Vietnam en 1999, ma maman m’a offert le sac que j’utilise toujours (un bon investissement donc – même si une lanière commence à se découdre): un sac à roulettes s’ouvrant comme une valise, transformable en sac à dos et avec un mini sac à dos détachable sur le devant
  • il fallait prévoir de l’argent liquide pour tout le voyage et changer ses francs belges en dollars à l’avance. Ma première carte de crédit date du début de mes achats sur internet (fin des années 90) et de toutes façons, beaucoup de pays reculés ne connaissaient pas les distributeurs automatiques. D’ailleurs, même au Cambodge en décembre 2012, j’ai eu des soucis avec ceux-ci.
  • dans l’avion, c’était les mêmes deux films pour tous, projetés sur de grands écrans dont une partie était toujours cachée par un autre passager. J’ai un vague souvenir de Garfield
  • mon sac était toujours encombré de films photo. Est-ce que j’en aurais assez ? Parce que les acheter sur place ne garantissait pas une bonne qualité.
  • il fallait choisir un ou plusieurs livres appropriés, et les lire quand même s’ils n’étaient pas passionnants vu qu’il n’y avait pas d’autre choix possible
  • le calcul mental était de rigueur pour le change, ce qui pouvait devenir assez compliqué quand il fallait diviser par 7
  • aucun accès aux nouvelles internationales: souvent, il n’y avait même pas de tv dans la chambre, ou alors, juste avec des chaînes locales
  • je prenais toujours un recueil de mots croisés pour m’occuper
  • avec le walkman, il fallait bien sélectionner les cassettes. Souvent je préparais deux-trois compilations de mes morceaux préférés avant de partir. En fait, maintenant, je n’écoute même plus de musique même si j’en ai toujours avec moi

Vous avez d’autres souvenirs du même genre ?