Où je travaille à réduire la rondeur de mes fesses

Fin mars, je vous disais que je haïssais le sport mais que ma condition physique était désastreuse. J’ai donc pris les choses en main mais à petite dose. Pas de plan fitness carabiné pour moi, j’abandonnerais après quelques jours ! Je me suis acheté un vélo d’appartement qui est encombrant mais pratique pour faire du sport à la maison, en pyjama, quand il pleut… J’ai du mal à me motiver à en faire plusieurs fois par semaine mais le w-e, je pédale toujours ma demi-heure à un bon rythme en lisant un bouquin. Et s’il y a un jour férié, j’en profite pour faire une deuxième séance. Je n’ai pas encore débarrassé la table à côté pour y poser mon ordi, ce qui me permettrait de regarder des séries ou des films. Parce que parfois le temps est long, même avec un livre. En tous cas, une fois que j’ai terminé ma séance, je me sens bien, je sens que tout mon corps a bougé et que tout a circulé. Mon endurance s’améliore et je suis déjà moins vite essoufflée. Pour le moment, j’ai toujours utilisé le même programme spécial brûleur de calories mais il y en a encore plein d’autres à tester. Le vrai test sera la ballade à vélo mais j’attends le soleil (hmm).

Parallèlement, je tente de faire un peu plus attention à ce que je mange et surtout à arrêter de manger dès que je n’ai plus faim. Ce qui est très très compliqué pour moi ! J’ai été éduquée par des parents qui ont vécu la guerre et qui avaient comme devise « finis ton assiette ». Et ils avaient une peur bleue que je ne devienne anorexique.

Et au niveau poids, ça donne quoi ? J’étais en bonne voie, et puis l’arrêt de la pilule a mis son grain de sel. Rétention d’eau etc. ont fait que j’ai grossi, même au-delà du poids que je m’étais promis de ne jamais atteindre ! Mais entretemps, je maîtrise à nouveau. Je ne veux pas une perte de poids rapide mais quelque chose de constant, jusqu’à un poids bien défini. Et le tout sans vraiment me priver mais en bougeant plus et en mangeant (un peu) moins.