Do I love my Reader ?

Fin novembre, après de nombreuse tergiversations, j’ai finalement acheté un reader, un Sony PRS T1. Voici ce que j’en pense.

J’ai aimé:

  • avoir le choix de mes lectures en vacances, sans devoir réfléchir au poids. Je voulais en effet lire Reamde de Neil Stephenson qui pèse 1kg300. Mais aussi d’autres livres.
  • la petite taille de l’appareil, de même format qu’un très fin livre de poche.
  • pouvoir lire en toutes positions sans me faire une tendinite au poignet.
  • le confort de lecture: la technologie e-ink est vraiment très agréable et ne fatigue pas les yeux, même en plein soleil.
  • la facilité d’emploi et le plaisir de pouvoir tourner la page d’un mouvement sur l’écran.
  • la possibilité de rechercher la signification des mots dans les dictionnaires en cours de lecture. J’améliore mon anglais !
  • la possibilité de trouver plein de livres sur le net, payants ou pas. Je me suis pour le moment limitée à des livres que j’ai en version papier dans ma PAL pour ne pas faire exploser celle-ci encore plus.
  • la durée de vie de la batterie: après 10 jours de lecture prolongée, j’avais utilisé moins de la moitié.

Je n’ai pas aimé:

  • le peu de choix dans les livres francophones
  • le peu de choix dans des domaines hors SF et fantasy
  • j’aimerais qu’à l’achat d’un livre papier, la version électronique soit fournie, quitte à payer un tout petit supplément, comme cela se fait parfois pour les vinyles qui offrent les mp3.
  • le plantage de la machine en plein milieu de la lecture, sur la plage, sans trombone pour faire le reset. Heureusement, mon homme était à côté de moi et a utilisé un de ses piercings. Je n’ai pas encore installé le patch qui est censé résoudre ça.
  • le rechargement de la batterie qui, si l’ordinateur se met en veille, la vide au lieu de la remplir.
  • le prix des accessoires Sony, mais amazon propose plein d’accessoires au tiers du prix. J’avais acheté une pochette pas chère qui était bien pratique en vacances mais pas quand je suis dans les transports en commun. J’ai donc commandé un étui qui me permettra de fermer un rabat facilement à chaque changement de métro.
  • le manque de résumé qui rend plus difficile le choix du livre (mais c’est aussi parce que j’ai utilisé le reader en mode non-connecté au wifi)
  • l’absence de plaisir du toucher: le papier, c’est mieux que le plastique !

Et il y a une série de choses que je n’ai pas encore testées, comme la recherche d’un mot dans le texte ou la prise de notes, bref le genre de choses pour une utilisation plus professionnelle du reader. J’avais parlé de l’appareil à un collègue; quelques semaines plus tard, il l’avait acheté et il y stocke maintenant de nombreux PDF pour son travail. Moins de gaspillage de papier et moins de poids à transporter ! J’en avais aussi parlé à La Princesse, une des seules personnes que je connaisse qui n’ait pas de PAL à cause de la vitesse à laquelle elle lit. Elle m’a avoué qu’elle commence maintenant à comprendre le concept de la PAL !

En résumé, même si j’ai listé pas mal de points négatifs, ce sont les points positifs qui l’emportent, surtout le côté mobile et léger, très utile en cas de déplacements. Je pense que dorénavant, je lirai en partie sur papier et en partie de manière électronique.

2 thoughts on “Do I love my Reader ?

  1. Concernant l’utilisation professionnelle, j’ai déjà tellement l’habitude de ne plus imprimer et de lire mes articles sur l’ordi qu’il ne me manque plus que la prise de notes pour être parfaitement confortable et heureuse… La seule chose sur laquelle je dois me renseigner, c’est la compatibilité… Je voudrais pouvoir sans prise de tête faire passer mon travail du reader à l’ordi et inversement.
    Je n’avais jamais envisagé l’avantage de pouvoir chercher au dico la signification des mots… Très convaincant comme argument🙂
    (Quel changement par ici… un petit côté cinéma au nouvel habillage. C’est chouette :-))

  2. Je n’ai pas encore testé la prise de notes et le transfert vers l’ordi mais si ça fonctionne bien, cela te facilitera la tâche ! et les dictionnaires, c’est le bonheur… sauf si on lit un livre plein de néologismes… Si je m’étais connectée au wifi, j’aurais évidemment pu les chercher dans l’Urban dictionary.

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