Off the rails in Phnom Penh

Amit Gilboa, Off the rails in Phnom Penh. Into the dark heart of guns, girls and ganja: encore une relecture. J’avais en effet acheté ce livre à l’aéroport de Bangkok il y a plus de 10 ans. Depuis que j’ai été Cambodge, j’ai eu envie de le relire mais l’occasion ne s’était jamais présentée. Pourquoi maintenant ? Aucune idée. Mais j’étais dans l’ambiance: au même moment passait à la tv le film de Matt Dillon, City of Ghosts qui se passe en partie à Phnom Penh à la même époque. Donc en lisant le bouquin, je voyais les images du film. La ville a bien changé entre temps: en 1996-97, c’était de far west ou plutôt le far east. Tout était permis, la drogue s’achetait au marché, les armes aussi. Les coups d’états se succédaient. Les filles faciles attiraient des hommes en manque, y compris les pédophiles. L’image n’est pas rose mais bien réelle malheureusement. Un livre comme une photographie d’une ville.

2 réponses sur « Off the rails in Phnom Penh »

  1. J’y suis allée en 1998… Pédophilie à plein nez (encore qu’après Bangkok, ça m’a semblé le « paradis du respect des enfants ») et peuple totalement meurtri des horreurs vécues à peine 20 ans auparavant. Un des voyages les plus bouleversants qui m’ait été donné de faire… Ton bouquin m’intéresserait mais moi, lire en anglais, je n’y arriverai pas =)

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.