Hoping for the sun

Quelques nouvelles en vrac. diane a eu un bon contact avec un nouveau psychiatre qui lui a prescrit de nouveaux médicaments qui agissent sur la dopamine et non sur la sérotonine. Non, il n’est pas dépressif, oui, son QI élevé l’empêche d’arrêter son cerveau de bouillonner. A tester donc. Il a aussi décidé de me laisser un peu de temps pour moi et part pour une semaine à Lyon dès mercredi.

J’ai acheté le cadeau d’anniversaire de mon papa, un appareil photo compact (Lumix LX5). La meilleure manière de le tester sera de participer au challenge photo d’Armalite. Et donc il y aura à nouveau des billets avec des photos ici !

J’ai passé mon après-midi d’hier chez les concessionnaires auto. J’y ai fait ma blonde, en insistant surtout sur le besoin de pouvoir transporter une étagère Ikea et brancher mon iPod. J’hésite entre plusieurs modèles et marques (Honda, Toyota, Nissan, Skoda) mais j’ai l’impression que les temps de livraison vont m’influencer. Si j’achète la Honda, je pourrais l’avoir tout de suite, si c’est une Toyota Auris hybride, c’est en novembre, la Verso en janvier et la nouvelle Yaris, on n’en parle même pas. Une hybride serait économique, vu que je conduis beaucoup en ville, mais le budget de base est plus élevé. Bref, je dois y réfléchir (et j’aimerais que ça ne me cause pas des insomnies comme cette nuit !).

Le jardin vit sa vie, j’ai pris des photos au mois de juillet, mais j’ai un peu la flemme d’écrire un billet sur le sujet.

Et pour le mois d’août, j’espère que le soleil reviendra et je compte ne pas dépenser d’argent à part pour acheter la suite de Game of Thrones et peut-être quelques plantes. Surtout quand vous verrez mon butin de soldes… j’ai un peu exagéré, je pense. En même temps, quasi tout était à plus de 50%.

The weather still isn’t very good but…

Ecrire quand ça va mal, ça fait du bien mais écrire quand ça va mieux, c’est important aussi. Les problèmes ne sont pas résolus, loin de là, mais une fois qu’on a touché le fond, il faut refaire surface. Dimanche passé était un jour comme ça. C’était mon anniversaire et j’ai trop espéré que quelque chose de positif se passe, tout en sachant que ça ne se ferait pas. Et en effet, j’ai pleuré toute la journée, je n’ai pas bu de champagne pour la première fois en … euh… au moins 30 ans et le repas du soir n’a pas été joyeux du tout. Oui, diane a tenté de faire des efforts: des gâteaux, manger avec moi, mais il n’était pas capable de me rendre heureuse, trop dans ses propres problèmes.

Refaire surface quand diane donne une lueur d’espoir, quand enfin un médecin l’écoute et quand enfin, il ne parle plus par propos incohérents. Quand enfin à côté de la répétition incessante de ses problèmes, il arrive à parler d’autre chose, même si ce n’est jamais pour longtemps. Refaire surface aussi parce que je dors mieux, que je récupère enfin mon retard de sommeil, parce que je ne me réveille plus (ou presque) en sursaut parce diane fait du remue-ménage dans la maison. Refaire surface en me faisant plaisir, en allant faire les magasins, en m’achetant des chaussures sur le net, en lisant les blogs des autres (y compris leurs archives), en retrouvant mes amis ce soir pour un dîner d’anniversaire un peu décalé…

Le chemin est encore long, je le sais, il y aura encore des hauts et des bas. Je sais aussi que je n’ai pas encore l’énergie suffisante pour affronter tous les problèmes, que je vais encore laisser courir certaines choses. Je sais que j’ai envie d’aller manger dans de bons restaurants, de partir en voyage mais que pour le moment, c’est soit seule, soit impossible. Je me pose beaucoup de questions sur l’avenir aussi, sur ma vie future, sur notre vie en couple. Je devrais sortir plus souvent toute seule, trouver des activités qui me font plaisir. J’aimerais bien être quelques mois plus loin pour y voir plus clair.

Et puis, le soleil ferait bien de revenir mais là, je n’ai malheureusement aucun pouvoir !

Bangkok 8

John Burdett, Bangkok 8: suite à un article très positif d’Ingannmic, je me suis souvenue que diane avait un roman du même auteur dans sa bibliothèque. Je m’en suis emparée et j’ai été très vite entraînée dans un Bangkok dont je ne connaissais pas toutes les facettes. Un meurtre assez inexplicable a été commis contre un membre du personnel de l’ambassade américaine. L’inspecteur Sonchaï perd en même temps sur le lieu du crime son partenaire. Commence alors une longue enquête entre orient et occident dans les milieux de la drogue, du trafic d’art et de l’industrie du sexe. Non sans humour, nous sommes emmenés dans les bas-fonds d’une métropole aux goûts et odeurs multiples. Il ne s’agit pas d’un roman policier classique à l’européenne, les croyances bouddhistes et les manières de faire asiatiques influent beaucoup dans le déroulement de l’action. J’ai d’autant plus profité de ma lecture parce que j’ai été trois fois sur place et que je reconnaissais des endroits, des sensations. Un roman que je conseille fortement, même si vous n’avez jamais été à Bankgok. C’est facile à lire, palpitant et dépaysant. D’ailleurs, j’ai immédiatement été acheter un autre livre du même auteur.

Shopping in Lille

Hier, Bruxelles, beau soleil… arrivée à Lille sous la pluie. Peu importe, Ingrid et moi commençons notre journée shopping à Euralille. Je trouve immédiatement deux robes d’été chez Promod à un prix dérisoire. Je ne sais juste pas quand j’aurais l’occasion de les mettre en Belgique avec ce temps pourri. Ingrid dévalise Séphora et Nocibé, moi j’hésite, les palettes de fards à paupières Urban Decay ne me tentent pas, j’ai déjà la moitié des couleurs, les mini-vernis OPI Pirates des Caraïbes sont paraît-il de mauvaise qualité et dans la collection Texas, il n’y a que le rose qui me plaît. Autant l’acheter en grande bouteille alors… Vers 15h, nous avons faim, direction une brasserie connue du père d’Ingrid. Résultat très moyen à franchement mauvais. Tanpis, ça ne nous découragera pas pour la suite de notre promenade, surtout qu’il s’est arrêté de pleuvoir. Je vois de jolies chaussures André, mais il n’y a plus ma pointure dans les 4 modèles qui me plaisent. Idem chez France Arno un peu plus loin: le 40 est vraiment trop grand. Au Printemps, arrêt au stand MAC, j’y trouve une ombre à paupières de la nouvelle collection Mineralize, un vert clair mélangé à du bronze et du mauve, et un rouge à lèvre bordeaux foncé mais assez transparent. Quand nous sortons, il pleut. Nous cherchons encore les Galeries Lafayette mais après, c’est le déluge. Métro pour retourner au parking puis direction Bruxelles sous une pluie battante qui rendait la visibilité quasi nulle… A mi-chemin, heureusement, ça se calme un peu. A la maison, diane m’accueille avec un disque de chansons d’amour de Shirley Bassey et m’offre mon cadeau d’anniversaire et des roses rouges.

Merci, Ingrid, pour cette journée qui m’a changé les idées !

… (3)

pour tout ce que je n’arrive pas à écrire…

je ne sais plus vers qui me tourner

je suis à bout

c’est censé être fête aujourd’hui

mais je ne fais que pleurer

attendre

attendre

mais je n’en peux plus d’attendre

personne n’a de solution

les médecins ne font que claquer la porte au nez

et pendant ce temps je dois supporter quelqu’un qui est invivable

et ça me détruit

la seule solution

c’est qu’il parte

ou que je parte

pour un moment

mais où ?

qui peut s’occuper de lui ?

qui peut s’occuper de moi ?

je suis désolée

je ne voulais pas écrire tout ça

mais je ne vais pas l’effacer non plus

je sais que ça met mal à l’aise

je sais que les billets heureux sont plus agréables à lire

je vais tenter d’en écrire

mais il faut que mon désespoir puisse sortir

je n’arrête pas de pleurer depuis mon réveil…

appuyer ou non sur le bouton « publish »

voilà c’est fait…

je ne sais pas si j’aurais dû

Trying to write a post, but…

Voilà, ça fait une demi-heure que j’essaie d’écrire un billet sur le nouveau magasin de Melle Jean mais je n’y arrive pas. C’est juste l’inspiration qui ne vient pas – je le garde en brouillon et j’y retravaillerai plus tard. Passons donc à des choses plus personnelles. Hier donc, je comptais faire les soldes mais au moment de partir, je me sentais un peu fade pour aller jusqu’à Uccle pour découvrir la nouvelle boutique d’Aurore. diane s’est alors proposé pour m’accompagner. Je dois bien avouer qu’après diverses courses préliminaires qu’il devait absolument faire avant, j’ai bien failli abandonner. Et le long trajet où il s’est endormi ne m’a pas rassurée. Mais lorsque nous sommes arrivés chez la demoiselle, cela allait mieux. J’ai choisi une jolie jupe fifties en super solde et puis nous avons commencé à discuter. Alex m’a montré le jardin a aménager et je n’ai pas pu m’empêcher de donner plein d’idées puis nous sommes montés dans la partie lingerie où nous avons continué la conversation sur tout, sur rien, sur le burlesque, sur les blogs, sur les jardins, sur le steampunk… Bref, nous avons passé une très bonne après-midi et cela aurait été dommage de s’arrêter là. Direction centre ville pour aller manger donc, à l’Anata, notre cantine japonaise (tenue par des Chinois) favorite. Et puis, retour à la maison, trop fatiguée pour encore faire quelque chose, je me suis écroulée au lit mais sans vraiment réussir à bien dormir, diane ayant décidé que c’était le moment idéal pour démonter un pc dans la pièce juste au-dessus de moi. Au moins, j’aurai profité de quelques bons moments dans l’après-midi !

… (2)

La semaine a été difficile… Je n’ai pas envie d’entrer dans les détails. J’espère juste que les choses iront mieux. Peut-être que j’écrirai tout cela en détail sous mot de passe, plus pour moi, pour me libérer par les mots. Mais surtout je voulais remercier toutes les personnes qui m’entourent, dans la vraie vie et sur le net, pour leur écoute et leurs mots de réconfort. Et avec une mention toute particulière pour MTLM et Armalite qui malgré un agenda chargé et une fatigue certaine sont venus en urgence mardi nous écouter et ont cherché avec nous des solutions. MERCI.

Jusqu’où peut-on raconter sa vie intime sur un blog… diane a été beaucoup plus loin que je ne l’aurais jamais fait… j’aimerais pouvoir raconter mes tristesses et mon désarroi profonds des dernières semaines mais ma pudeur m’en empêche. Je ne veux pas étaler ici tous les détails de mes soucis, je l’ai déjà assez fait, je pense. Mais ne plus rien écrire ne me semble pas une solution non plus; j’ai besoin des contacts qu’apportent ce blog. Chaque jour, j’espère que cela ira mieux, mais pour le moment, chaque jour apporte de nouvelles questions et de nouvelles larmes. Je ne sais pas combien de temps je pourrai encore tenir. J’ai besoin de parler mais j’ai peur d’avoir fatigué les gens qui m’écoutent – je ne sais même pas comment les remercier pour leur patience. J’aimerais pouvoir dire des choses positives, j’aimerais de la légèreté, de l’insouciance, des projets mais rien de tout cela ne me semble envisageable pour le moment. J’y crois parfois un moment, et puis une nouvelle pierre fait crouler l’édifice à peine reconstruit. A partir de lundi, je suis à nouveau seule, j’espère de tout mon coeur que la vie sera plus facile après…