Le cercle des huit

Daniel Handler (alias Lemony Snicket), Le cercle des huit: avant toute chose, ne lisez pas la quatrième de couverture. On y raconte la presque fin du livre ! J’ai toujours eu horreur de ça et cela a joué sur mon appréciation globale du livre: je n’en ai pas vraiment profité, décomptant le nombre de pages avant que ne se passent les événements décrits et trouvant la lecture de plus en plus longue avant d’y arriver. De quoi parle le roman ? C’est le journal intime d’une adolescente, Flan, très peu sûre d’elle, et de son groupe d’amis, le Cercle des Huit. Ils sont en dernière année de collège, vivent leur vie entre les cours, se posent beaucoup de questions et font beaucoup la fête. L’écrite de Flan est assez hachée, changeante; elle se contredit souvent mais malgré mon attirance pour les romans d’ados, je ne me suis pas sentie proche de cette demoiselle. Pas du tout en fait, ce qui n’a pas aidé dans ma lecture. J’ai pensé l’abandonner en cours de route, et puis comme j’étais déjà à la moitié, j’ai persévéré. Le passage des événements décrits en quatrième de couverture est assez intéressant mais la fin ne m’a pas passionnée non plus. Bref, pas une réussite pour moi, à cause des spoilers dus à l’éditeur, du style et de l’histoire, alors que paraît-il, l’auteur a eu énormément de problèmes à trouver une maison d’édition, le sujet étant trop subversif… Donnez-moi plutôt la série anglaise Skins !