Shopping in Brussels: shoes

Premier article de ce qui deviendra (je l’espère) une série, suite aux demandes de diverses personnes venant d’ailleurs (ou pas) et désireuses de découvrir de bonnes adresses à Bruxelles (j’ai créé une nouvelle catégorie pour la facilité: « shopping in Brussels »). Je rajouterai probablement des adresses d’autres villes ou de webshops. Je commence par les chaussures parce que je suis une vraie shoe-addict ! (Avec des photos, ce serait mieux, mais je n’en ai pas sous la main; pour des photos des chaussures, cliquez sur la catégorie clothes/shoes)

Centre (de la rue Neuve au quartier Dansaert)
La Boutique de Mademoiselle François: le top du top pour des chaussures originales en style rétro, de sa propre marque ou d’autres. Chaussures de qualité, de fabrication italienne ou espagnole. Ambiance boudoir aux couleurs poudrées, rose et vert pâle. Le magasin propose aussi les vêtements rétro de Madame 7. Prix des chaussures: 150-250€
Rue des Teinturiers 4, 1000 Bruxelles, 02/512.17.40, facebook, site FERME

Taratata: de belles chaussures de marque Camper, Jihay, Biviel ou Harlot par exemple. Prix: 100-200€
Rue du Marché au Charbon 62, 1000 Bruxelles (et rue d’Argile, 1150 Bruxelles), 02/503.22.72, ouvert aussi le dimanche après-midi

Sacha: deux adresses pour des chaussures pas chères de styles divers mais souvent très hype, et parfois rétro. Qualité en baisse ces dernières années avec de moins en moins de chaussures en cuir.
Rue des Fripiers 27/31, 1000 Bruxelles, 02/218.79.65, ouvert aussi le dimanche après-midi et
Rue Neuve 123, 1000 Bruxelles, 02/218.12.67, site

Camper: le magasin de la marque, avec une sélection différente des autres magasins. J’aime surtout les sandales, pratiques et confortables. Par contre, les soldes sont plutôt limitées.
Rue des Fripiers 37, 1000 Bruxelles, 02/203.73.76, site

 

Quartier Bailli-Châtelain
Les Anonymes Boccaci: magasin design et chic pour addicts entre autres de Chie Mihara ou Camper. Belles soldes ! Prix: 100-300€
Rue du Bailli 74-76, 1050 Ixelles, 02/647.16.03

Degriff: grand, très grand dépôt pour fin de séries, avec styles divers. Il faut fouiller et revenir souvent mais il y a des affaires à faire !
Rue Simonis 49, 1050 Bruxelles, 02/537.53.04, site

 

De la Porte de Namur à l’avenue Louise
Kusje: vêtements et chaussures de marques streetwear ou plus chic, mais toujours originales, entre autres (pour les chaussures): Miz Mooz et Camper (j’ai l’impression de faire une fixation sur Camper mais cela date d’une époque où la marque était difficile à trouver).
Rue de la Paix 12, 1050 Ixelles, 02/514.71.56

 

Quelques marques à acheter sur le net
Seychelles: très belles chaussures en style rétro ou pas, peu distribuées en Europe (quelques modèles chez Asos), que j’achète quand elles sont soldées à -50% chez Nordstrom, ce qui, avec les frais d’envoi, donne une fourchette de prix de 80-90€. La pointure 39 correspond au 8,5 américain.
site

Miss L Fire: jolies chaussures de style rétro mais pas encore testées. Le site vient de commencer la vente en ligne. Environ 120-150€
site, facebook

Shellys: quelques beaux modèles il y a quelques années, moins bien actuellement mais à suivre. En vente chez Asos et sur leur site.
site

Hush Puppies: au vu des collections sur les sites anglais, on penserait trouver de jolies choses dans le magasin bruxellois, mais non, c’est toujours aussi vieux jeu et moche. Acheter plutôt sur amazon.co.uk où il y a souvent de belles promos. Chaussures de bonne qualité et confortables à petit prix.

Et vous, quelles sont vos adresses favorites ?

Où je m’attaque au fond du jardin

Cela fait quelques semaines que je pense au jardin et à ses aménagements futurs. Pendant mon congé de maladie, j’avais acheté plein de plantes (ainsi que des bulbes d’été) mais la température était trop basse pour les installer. Finalement, le week-end passé, il faisait plus doux, même sans soleil. Je me suis donc attaquée à ce fond de jardin fort vide pour le moment. L’idée est de créer un écran de verdure pour limiter la vue chez les voisins. J’ai choisi des bambous pour le milieu, l’endroit le plus exposé donc, parce qu’ils poussent relativement vite et qu’ils restent verts tout l’hiver. La variété sélectionnée devrait atteindre trois mètres et n’est pas invasive (fargesia scabrida « asian wonder »). Mes autres choix ne grandissent pas aussi rapidement mais ont également un feuillage persistant: un photinia dont les nouvelles pousses sont rouges, des camélias pour de la couleur à la fin de l’hiver et des rhododendrons pour le printemps. Quelques plantes plus petites se sont ajoutées à l’ensemble (Pieris japonica Valley Valentine et Choisya ternata Aztec Pearl), ainsi qu’un sumac de Virginie qui est plus sur le côté. Des hellébores ont rejoint le parterre à l’ombre, où fleurissent déjà de petits iris.

avant, avec les plantes qui attendent d’être plantées

après, avec en avant plan les tulipes et jonquilles, et le bac à compost qui devrait déménager de l’autre côté

Cette semaine, je me suis attaquée au plan du futur mini-potager d’un mètre carré. Je comptais faire construire des bacs mais j’ai trouvé un ingénieux système en toile de bâche que je vais tester. J’en ai acheté deux, un pour les légumes, l’autre pour les aromatiques que je sèmerai en mai. Tomates, aubergines et piments ont été semés à l’intérieur et le reste sera installé dès que j’aurai de la terre pour remplir les bacs. Apparemment, je pourrais me faire livrer un mètre cube de bon compost pour 40 euros. Je m’informe dès lundi. Entretemps, j’ai commencé à enlever les mauvaises herbes qui prolifèrent déjà. Et le gazon est quasiment prêt pour sa première tonte…

le fatsia qui a bien survécu cet hiver, des héllébores, des iris et des euphorbes

Apocalypse bébé

Virginie Despentes, Apocalypse bébé: à mon tour d’avoir lu ce roman ! Mon billet sera sans doute plus terre à terre que celui de diane mais peu importe, chacun son style. Histoire d’une ado, Valentine, qui disparaît et qui est recherchée par une détective privée un peu gourde, Lucie. Prétexte pour une belle galerie de portraits, écorchant toutes les catégories de la population, de la bourge BCBG au punk à chien, en passant par les lesbiennes camionneuses. Rien que pour ça, le roman est jouissif ! La fin, par contre, m’a déçue; ça s’accélère, devient apocalyptique en quelques pages et n’a plus grand chose à voir avec le reste du récit. Est-ce que ça valait le prix Renaudot ? Je ne suis pas sûre – mais en même temps, je lis peu de romans primés. Voir aussi le billet du Golb, qui renvoie à d’autres critiques.

How to feel better

Une après-midi shopping, voilà ce qu’il me fallait pour me sentir mieux ! La Princesse m’avait donné rendez-vous chez M.A.C. où je me suis évidemment laissée tenter par plusieurs choses, deux ombres à paupière de la collection Peacocky (une brun foncé et une bronze orangé – il n’y avait malheureusement plus celles dans les tons vert et turquoise), du glitter doré de la collection Wonder Women et un rouge à lèvre bien rouge qui s’appelle New Temptation. Pendant ce temps là, La Princesse se faisait maquiller le teint par un vendeur très attentionné.

De là, nous sommes parties pour la rue Neuve mais rien de nous tentait chez Mango, Mexx, H&M (à part des vernis à ongles) et cie. C’était par contre assez drôle de nous entendre dire: « oh j’aime ça » – « oh, moi pas du tout » pour une série de vêtements. Pour les chaussures par contre, nos goûts se rejoignent bien plus ! Et comme nous avons la même pointure… Le but de notre promenade était la nouvelle boutique de Mademoiselle François (rue des Teinturiers 4, quasi en face de l’ancienne). Elle a l’air plus grande qu’avant, mais c’est sans doute à cause des deux grandes vitrines. Elle s’étend tout en largeur plutôt qu’en profondeur. Le côté boudoir est resté mais les couleurs sont plus claires, introduisant du blanc et du vert pâle. Elle vend également une sélection de vêtements de Madame 7, dont plusieurs me tentaient mais les prix sont un peu élevés. De toutes façons, aujourd’hui, je cherchais chaussure à mon pied et évidemment, La Princesse et moi avons flashé sur la même paire… que j’ai finalement achetée. (Et non, nous n’avons pas dû en venir au catfight pour nous départager !).

Un dernier passage chez Blender, Lucien Cravate et Gabrielle n’ayant rien donné, nous nous sommes séparées là… et j’ai continué ma route via la rue Antoine Dansart jusqu’au canal pour chercher la commande de lampes qui était enfin arrivée chez Dépôt Design.

Please, make time go faster !

Je n’ai pas passé beaucoup de temps à la maison ce weekend, atelier pin-up samedi, spectacle burlesque à LaRiva à Anvers dimanche… J’avais besoin de temps pour moi, de temps avec des amis, d’activités qui me mettent en valeur, que ce soit par le maquillage ou la coiffure samedi ou par ma fonction dimanche (j’ai été invitée par Lady Flo pour écrire un compte-rendu du spectacle pour le site français BeBurlesque – prévu pour la fin de la semaine, si mon inspiration ne me joue pas des tours). J’ai abandonné diane à la maison mais que pouvais-je faire de plus ? En plus du burnout et de la dépression, il a attrapé une pneumonie, et est au lit avec une forte fièvre et en toussant constamment. Sa situation semble stable et la seule chose à faire, c’est attendre une amélioration, même si elle semble fort lente.

Quand j’ai repris le travail lundi passé, j’espérais que tout irait mieux, mais non… je suis fatiguée, j’aimerais ne plus devoir m’inquiéter. Ma tête est encombrée de choses qui m’empêchent de me concentrer. Je ne sais pas combien de temps je pourrai encore porter tout ça… Je me sens plus forte qu’avant mais j’ai mes limites. Je m’étonne moi-même en les étirant toujours plus. Comment faire autrement ? Je ne peux pas tout laisser tomber !

J’ai besoin de conversation, de câlins, de bisous, de m’amuser, de sortir, de me changer les idées, d’aller au restaurant, d’aller boire un verre, de partir en voyage et tout ça, c’est bien mieux à deux. Mais pour le moment, diane a à peine assez d’énergie pour penser à lui.

Le temps me semble long, je voudrais qu’il avance plus vite…

I’m a pin up girl !

En tous cas, je l’étais pour une après-midi ! J’ai participé hier à l’atelier coiffure, maquillage et maintien/burlesque avec Miss Lolly Wish. Cela se passait au Magic Mirrors à Bruxelles, un endroit idéal pour ce genre de workshop, les alcôves permettant de s’isoler un peu pour la mise en beauté; le centre, avec les tables, laissant toute la place pour le cours. Il y avait aussi un petit stand avec les jolis chapeaux de Ginger Diamond. Aucun ne m’a dit « achète-moi » mais je sens bien que ce n’est que partie remise.

Trois maquilleurs, George Bangable, Miss Mary Ann et un quelqu’un de chez Make-Up Forever (je n’ai pas noté son nom), ainsi que deux coiffeurs se sont occupés de la vingtaine de filles inscrites, nous mettant toutes dans un look 50’s avec beaucoup de professionnalisme. Pour une fois mon eye-liner était vraiment bien appliqué et j’avais les joues rosies comme une jeune fille de 15 ans. Par contre, j’ai la confirmation que je n’aime vraiment pas le fond de teint ! Le coiffeur a complété le look avec une queue de cheval haute et une frange recourbée au fer à friser. Passage après à la photo officielle avec Patrice Hornez et avec les bons conseils de Lolly pour les poses, pendant que Séverine et un autre photographe faisaient des photos d’ensemble. Une équipe de la RTBF nous a également filmées pendant toute l’après-midi.

La deuxième partie a malheureusement commencé avec beaucoup de retard et a été entrecoupée de pauses à cause de la télévision. Mais c’était intéressant: Lolly nous a enseigné le maintien de la pin-up, toujours bien droite sur sa chaise, les jambes croisées, le poids du corps sur une fesse et le pied pointant vers le bas. Elle nous a montré comment marcher et aussi comment enlever ses gants. Une dernière courte partie était plus burlesque: comment aguicher son public avec un boas et une marche sexy et assurée…

Je ne suis plus restée pour la partie concert crooner, même si j’aurais bien aimé voir Minnie Valentine. Mais nous avons eu l’occasion de discuter pendant l’attente… Un bel atelier donc, mais qui aurait pu être plus rigoureux au point de vue timing et qui pourrait être plus intime. Je posterai les photos dès que je les recevrai !

Sinon, ça vous dit de petits ateliers privés de maximum 10 personnes à la maison, avec Minnie, Ginger ou d’autres ?

EDIT: les problèmes liés à l’organisation n’étaient pas la faute du collectif Mademois’elles, mais plutôt liés au Magic Mirrors.