When I grow up, I want to be a burlesque dancer

Est-ce que je veux devenir effeuilleuse burlesque ? Grande question n’est-ce pas ! Connaissant ma timidité maladive, oserais-je monter sur scène ? Et puis, ma date de péremption n’est-elle pas passée ? Et ma cellulite ? Et mes boutons sur le dos et les fesses ?

Bref, tout ça pour dire que j’ai passé un excellent moment dimanche passé à l’atelier burlesque mené par Lady Flo ! Je ne me suis jamais autant sentie à l’aise en bougeant mon corps (il faut savoir que je tiens tout sport en horreur totale et que j’ai été traumatisée par les cours d’éducation physique à l’école au point d’avoir toujours des envies de meurtre par rapport à certains professeurs). Lady Flo nous a donné une règle de base: toujours bien se tenir, sourire et même si on ne suit pas, ne pas baisser les bras, faire autre chose, d’autres mouvements… Elle nous a appris les chorégraphies de base de différents types de burlesque, que ce soit du cabaret années folles au bump and grind mais aussi comment enlever ses gants ou ses bas en émoustillant le public. Tout ça sans oublier quelques explications historiques passionnantes, des remises en contexte qui éclairent les styles. Deux heures, c’est un peu court pour apprendre beaucoup mais vu le rythme effréné, c’était plus que suffisant ! J’ai eu des courbatures dans les fesses et les mollets pendant toute la semaine. La Princesse qui m’avait accompagnée me disait ses préférences pour la danse années 20, moi, c’est le bump and grind qui m’a le plus intéressée – normal, je pense, quand on sait qu’à la maison souvent je remue mes fesses sur la musique. Et depuis quelque temps, dès que j’écoute de la musique, j’étudie le potentiel “effeuillage”, peu importe le style, j’en trouve partout, même au concert des Einsturzende Neubauten !

16 thoughts on “When I grow up, I want to be a burlesque dancer

  1. “Et depuis quelque temps, dès que j’écoute de la musique, j’étudie le potentiel “effeuillage”, peu importe le style, j’en trouve partout, même au concert des Einsturzende Neubauten !”

    Voilà tu soulèves ma grande question… est-ce qu’on peut voir un potentiel effeuillage partout? C’est ça qui me coince personnellement parce que les grands canons du jazz ont plutôt tendance à me faire fuir (et deviennent usités à mon sens):/

    Oh et puis, y a pas d’âge de péremption pour le burlesque enfin =)

  2. Il faut parfois provoquer un peu, non ?

    Je pense que toute musique est utilisable, du moment qu’il y a un rythme qui convient. J’ai vu du burlesque sur des standards jazz mais aussi sur du rock ou des musiques de film. Ce serait dommage si tout le monde s’effeuillait sur les mêmes morceaux. J’ai au moins envie si je ne fais de burlesque moi-même de pouvoir conseiller musicalement d’autres filles pour sortir du tout venant au point de vue musique, pour surprendre en utilisant des choses a priori pas compatibles ou tout simplement méconnues… Par exemple, faire un effeuillage sur un morceau de In the mood for love, c’est bien, en faire un sur un morceau moins connu (par ici en tous cas) d’une chanteuse chinoise de la même époque, c’est mieux. On garde l’ambiance mais pas le côté ressassé.

    1. Je veux bien pour l’idée de provocation, personnellement je n’écoute pas une once de jazz ou autre donc fatalement mes idées ne se calquent pas sur ce type de musique. Mais j’ai peur qu’en allant “trop loin” dans la musique dite pas “compatible”, il y ait un décalage peut-être trop fort pour rester dans le burlesque en tant que tel.

      En fait, je vais essayer d’écrire mes idées, peut-être que ça sera plus clair et je t’enverrais ça =)

  3. La grande particularité du burlesque est justement d’accorder une place à tous les types de physiques – petites, grandes, maigres, grosses, peut importe puisqu’il s’agit avant tout d’attitude et de personnalité!

    Si tu t’es sentie tellement bien pendant cet atelier, pourquoi ne pas pousser le plaisir plus avant?
    Et quand tu sauras qu’un nombre hallucinant d’artistes (danseurs, comédiens, chanteurs etc.) sont, comme toi, d’une timidité maladive (et je ne plaisante pas : j’en connais des tas), tu verras que tu n’a vraiment pas de raison de douter🙂

    1. Rien ne t’oblige de te produire en public: des tas de gens pratiquent un art ou un sport pour leur seul bien-être personnel, ce qui, selon moi, est le principal. Ce serait dommage que tu te prive de ce bien-être à cause des questions que tu te poses. Et puis, rien ne t’empêche de danser seule dans ton boudoir😉
      Je suis certaine que la décision s’imposera d’elle-même quand tu te sentiras prête!

  4. Franchement, j’ai pas vu la cellulite !

    Et si j’ai bien aimé la danse années 20, je pense que mes dispositions fessières s’accomoderaient mieux du bump and grind ^^

  5. J’adore le “potentiel “effeuillage””. Je trouve ça très surprenant ces ateliers, c’est un bel esprit d’ouverture.

  6. Dois je aussi rajouter que j’aime le burlesque, je suis un grand fan de Dita
    (c’est presque normal pour un mec normalement cerebré)
    alors pour celes et ceux qui n’ont pas la télédistribution ou font des choses sympa le vendredi soir loin d’un écran :
    http://www.rtbf.be/tv/revoir/detail_crazy-horse-paris-avec-dita-von-teese?uid=57304437668&idshedule=ef6316882737e19c424260129cd6b157&catchupId=10-TBUMA135-000-PR-1&serieId

    Bon … d’accord … Le Crazy Horse c’est pas du tout du burlesque …
    mais il y avait Dita …

  7. il se trouve que je bosse dans la boîte qui a fait les masters hd de ce spectacle et que donc on a un fichier qui plombe mon disque dur (avec bonheur je précise) de tout cela et des interviews

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