Random december things

– J’ai installé pour la première fois depuis que j’ai quitté la maison parentale mon propre sapin de Noël. Il manque encore un peu de décorations mais un passage par Maisons du Monde dans le centre ville devrait remédier à ça.

– La quête des décorations de Noël en forme d’oiseau transformables en pince à cheveu se poursuit, en collaboration avec La Princesse qui a donné l’idée. Pour le moment, je n’ai trouvé que des blancs (qui iront dans mon sapin) mais ça fait un peu trop mariage. J’ai également vu un magnifique paon rouge et fuschia de 15cm mais il était un peu cher…

– Maru Chan Mraw a rejoint la famille des pious en tant que chat bouillotte. Quel bonheur de s’endormir au chaud ! Pour les intéressé, toute la famille bouillotte se vend chez Etam lingerie.

– Chez Etam lingerie, j’ai également trouvé de longues chaussette jusqu’au dessus du genou avec bord en dentelle et petit noeud. Ce sera parfait pour faire ma petite japonaise quand il fait très froid.

– La recherche d’une tenue burlesque pour l’atelier de la semaine prochaine a dégénéré en l’achat de DEUX nouveaux ensembles de lingerie. Un mauve et doré un peu art déco (ou victorien ? – peu importe) de marque Lou et un noir qui me fait des seins tout ronds de marque Barbara. Mais à mon avis, je porterai un petit top au-dessus de tout ça…

– Les bas auto-fixants sont toujours trop courts pour une fille d’1m70, même en L. Et je ne vais pas dépenser des centaines d’euros pour trouver LA marque qui les conçoit à la bonne longueur.

– Samedi prochain, Winter Wonderland au Magic Mirrors ! Ne ratez pas ce spectacle burlesque, qui est repris dimanche à l’Archiduc.

– Dimanche soir, diane dort à l’hôpital, en espérant que l’analyse de son sommeil aura des répercussions positives sur notre vie. Le premier rdv chez le spécialiste proposait en tous cas déjà des pistes.

– Lundi 6, c’est la Saint-Nicolas, mais il ne sait pas encore trop quoi acheter pour diane…

Rock/friends/burlesque/rock/sleep deprivation

Jeudi: AB, concert d’Einstürzende Neubauten, première partie. 45 minutes de morceaux peu joués. Pas une seule minute d’ennui même sans connaître la plupart des morceaux. Puis Jochen Arbeit en solo, nappes électroniques et guitare électrique, danse expérimentale un peu ennuyeuse. Enfin, N.U. Unruh et une grande partie du public pour un numéro collectif de batterie entre techno et Tambours du Bronx. Mes oreilles recherchent le silence. Retrouver des amis perdus de vue depuis très longtemps, Patrick, C-drik…

Vendredi: maux de ventre, insomnies, dormi toute la journée. Le soir, AB, Einstürzende Neubauten, deuxième partie. Deux heures trente de concert, calme, intimiste puis bruyant, industriel – alternativement. Un Blixa Bargeld pas très communicatif mais en grande forme. Revoir Olivier (Imminent) et Elke.

Samedi: grasse matinée, shopping, dîner au Switch, délicieux comme toujours. Cabaret Electrique au Magic Mirrors. Beau chapiteau à l’ancienne avec orgue mécanique Mortier. Grande frayeur: peu de monde et public composé de théâtreux. Jamais vu autant de trainings à une soirée burlesque, me suis sentie très « overdressed » alors que ça aurait été le contraire à toute autre soirée du genre. Vive les dresscode ! Arrive sur scène Rikkha, avec plumes et corsets. Guitares rock et psychobilly. Public qui ne suit pas. Mais l’énergie y est, je commence à être de meilleure humeur. Quelques numéros de burlesque et de cirque plus tard, le groupe s’arrête. Les dernières performeuses sont à peine présentées. Je ne saurai jamais si le spectacle était fini quand nous sommes partis. Bientôt un compte-rendu plus long sur BelFollies, avec photos.

Dimanche/lundi: un nouvel article sur BelFollies, à propos de la soirée Ne Vuilen Avond à Gand.

Mercredi: invasion de lapins crétins et de black metal.

Jeudi: fatiguée après plusieurs nuits de mauvais sommeil, mais pas autant que diane. AB: James Blackshaw, raga guitar. Beau moment très introspectif. Revoir Kosta, Denis, Maja. Swans: concert bruyant aux trop longues intro et outro avec un Michael Gira imbu de sa personne. L’impression de voir des fous sur scène. Mais pas des gentils fous comme Warren Ellis dans Grinderman. Plutôt des serial killers. Ennui profond. Pas réussi à m’endormir, pas réussi à me réchauffer malgré une double couette.

Two years after: The Wire

Deux ans après tout le monde, j’ai enfin terminé The Wire. Je ne ferai pas d’analyse de la série, tout le monde l’ayant déjà proclamée « meilleure série de tous les temps » ou presque. Par contre, je trouvais intéressant de raconter pourquoi j’ai mis autant de temps à la regarder. La série est un tour de force, c’est clair, mon intellect est tout à fait d’accord. Peu de villes ont été cartographiées de telle manière, sous toutes ses formes (et quand un collègue disait avant-hier que les séries américaines parlaient toute de la vie de famille et de rien d’autre, ça m’a fait bondir – mais je digresse) et pour arriver au constat que la corruption et les embrouilles politiques ne sont qu’un éternel recommencement.

Mais… je ne peux plus compter le nombre de fois où je me suis endormie devant les épisodes. Le rythme est lent, l’analyse se fait en profondeur, tous les détails sont décortiqués. Au final, on en sait beaucoup mais il me manquait des points d’accroche, que ce soit un bel acteur (Elodie, je te laisse Idris Elba – il est beau mais ne fait que peu d’effet) ou une histoire qui me touche (j’aurais peut-être dû intervertir ces deux propositions – on va me prendre pour une gamine qui ne regarde les séries que pour les beaux mecs ! – ou pas, j’ai regardé Gossip Girl mais je ne bave pas sur Chuck Bass). Au final, c’est la saison 2 que j’ai préféré: le fait de filmer dans le port permettait de sortir des endroits confinés de la ville et l’histoire du trafic de prostituées me renvoyait à l’excellente série flamande Matroesjka’s. Et pour être honnête, je dois bien rajouter que quelques détails techniques liés à la mauvaise copie des dvd ont ralenti mon visionnement: les menus avaient été effacés et les épisodes étaient dans un ordre tout à fait aléatoire sur le disque – et donc je passais parfois un quart d’heure à trouver le bon épisode…

Visceral

Parfois, c’est viscéral: on ne supporte plus quelqu’un, on ne peut plus le/la voir, le/la sentir, lui parler. Rien que l’idée de cette personne donne des boutons. Mais que faire quand cette personne s’obstine à vouloir faire la conversation malgré des réponses minimalistes et évasives depuis des années ? Et que par la force des choses, il est impossible d’éviter cette personne ?

Cher Saint-Nicolas (5)

Des livres sur le burlesque:

Burlesque: a living history de Jane Briggeman

Gypsy: memoirs of America’s most celebrated stripper de Gypsy Rose Lee

et dans un tout autre genre:

Noma: time and place in Nordic cuisine de René Redzepi

mais aussi un week-end à Paris pour assister à un spectacle de la Petite Cour des Astres, (plus d’infos chez Stella Polaris par exemple).