L’âme du père du Japon

Titre qui ne veut rien dire, mais j’ai de plus en plus de difficultés à trouver un titre approprié pour mes billets “lecture”. Comme toujours, quelques notes sans aucune ambition de critique littéraire.

Les âmes brûlées d’Andrew Davidson, conseillé par Armalite (qui a écrit un article bien plus complet que le mien), mais qui m’a occasionné une petite frayeur quand j’ai voulu l’acheter chez Filigranes. Leur ordinateur indiquait comme classement le rayon bestsellers à la Barbara Cartland ! Finalement, il était tout simplement classé en littérature générale. Que dire de ce livre ? Une fois terminé, toutes les questions restent: qui était Marianne Engel ? a-t-elle vraiment vécu au Moyen Age ou est-elle juste schizophrène comme ont l’air de dire ses médecins. Et le héros principal (dont on ne donne jamais le nom), est-il la réincarnation d’un soldat gravement brûlé dans la passé ? L’histoire se passe dans le présent, suite au très grave accident du héros, accident dont il ressort brûlé sur la quasi totalité du corps. La brûlure est une des mes plus grandes angoisses et lire ce genre de bouquin qui ne lésine pas sur les détails glauques est une sorte d’exorcisme pour moi. Mais au fil des pages, ça ne s’est pas arrêté à ça: j’ai découvert une belle histoire d’amour éternel, avec des retours dans le passé passionnants. Bref, comme Armalite, je conseille !

Lire Père des mensonges de Brian Evenson en plein milieu du grand déballage de la pédophilie du clergé belge est un peu bizarre mais si adapté ! C’est le premier roman de l’auteur qui issu de la communauté mormone en a été renié à cause de son oeuvre. Le récit décrit particulièrement bien l’hypocrisie du clergé d’une petite communauté extrémiste et son art de la manipulation face un à psychiatre qui essaie de révéler la vérité. Comme toujours, très dur, très violent, une violence spirituelle, psychologique et sociale comme le précise la quatrième de couverture. A lire !

 

J’ai entamé la saga de George R.R. Martin, Le jeu des trônes mais j’y reviendrai dès que j’aurai terminé le deuxième volume de la traduction qui correspond en fait à un seul volume en v.o. Entre les deux, j’ai rapidement lu Le goût du Japon de Philippe Delacourcelle qui décrit ses aventures culinaires japonaises en tant que chef français réputé par le biais de petites notes sur les us et coutumes locaux. Je dirais juste qu’un excellent cuisinier n’est pas toujours un bon écrivain… Donnez-moi plutôt François Simon !

3 thoughts on “L’âme du père du Japon

  1. Le Evenson prend honteusement la poussière sur mon étagère depuis… trop longtemps. Pourtant, j’ai aimé “Inversion”, du même auteur, un peu barré. Et le Davidson me tente aussi, les schizos, ça me plait bien !

  2. Moi aussi j’ai mis du temps à le lire alors que je l’avais acheté à sa sortie. Il faut juste trouver le moment ! J’ai lu tous ses autres romans et j’ai toujours apprécié même s’ils sont durs, violents.

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