Coïncidences

Ma lecture de Sans parler du chien de Connie Willis est parsemée de rencontres dans la vie réelle et virtuelle qui me renvoient constamment au livre: le bouledogue de la station service devant laquelle je passe tous les matins, les photos de la rivière à Durham où il fait bon canoter comme sur la Tamise sur le blog de Mademoiselle M., les jolis poissons de collection d’Effie via Thérémina et ma fatigue extrême qui provoque des déphasages tels ceux du héros, Ned Henry. Et si ce billet vous semble un peu confus, attribuez-le justement à cet épuisement !

4 réponses sur « Coïncidences »

  1. Je compatis à ta douleur Miss Sunalee !
    Encore que, je me rends compte que c’est justement mon état de fatigue qui me permet de faire mon travail de façon hyper concentrée en ce moment (je n’ai pas dit « efficace » !)…

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