Je n’ai pas passé beaucoup de temps à la maison ce weekend, atelier pin-up samedi, spectacle burlesque à LaRiva à Anvers dimanche… J’avais besoin de temps pour moi, de temps avec des amis, d’activités qui me mettent en valeur, que ce soit par le maquillage ou la coiffure samedi ou par ma fonction dimanche (j’ai été invitée par Lady Flo pour écrire un compte-rendu du spectacle pour le site français BeBurlesque – prévu pour la fin de la semaine, si mon inspiration ne me joue pas des tours). J’ai abandonné diane à la maison mais que pouvais-je faire de plus ? En plus du burnout et de la dépression, il a attrapé une pneumonie, et est au lit avec une forte fièvre et en toussant constamment. Sa situation semble stable et la seule chose à faire, c’est attendre une amélioration, même si elle semble fort lente.
Quand j’ai repris le travail lundi passé, j’espérais que tout irait mieux, mais non… je suis fatiguée, j’aimerais ne plus devoir m’inquiéter. Ma tête est encombrée de choses qui m’empêchent de me concentrer. Je ne sais pas combien de temps je pourrai encore porter tout ça… Je me sens plus forte qu’avant mais j’ai mes limites. Je m’étonne moi-même en les étirant toujours plus. Comment faire autrement ? Je ne peux pas tout laisser tomber !
J’ai besoin de conversation, de câlins, de bisous, de m’amuser, de sortir, de me changer les idées, d’aller au restaurant, d’aller boire un verre, de partir en voyage et tout ça, c’est bien mieux à deux. Mais pour le moment, diane a à peine assez d’énergie pour penser à lui.
Le temps me semble long, je voudrais qu’il avance plus vite…