Ce que j’ai détesté:
- le nouvel an passé toute seule, diane s’étant endormi
- le burn out/dépression de diane
- les humeurs dépressives de mon père
- les soucis au boulot (surtout à cause d’un certain égo sur-dimensionné)
- ma fatigue extrême à certains moments, à tel point que je me suis demandée comment je tenais encore
- mes insomnies
- mes crises d’angoisse et de larmes (je ne savais pas qu’il était possible d’en produire tant)
- et le manque de câlins
- devoir décider de tout, toute seule
- un anniversaire tout triste
- le manque de sorties et de restos
- l’été pourri
Ce que j’ai aimé:
- les vacances repos total en Thaïlande
- et la fin des insomnies, des angoisses
- les ami(e)s qui m’ont écoutée et soutenue tout le long de l’année
- un projet passionnant au boulot (mais qui a retardé encore plus les tâches journalières)
- mon nouveau macbook pro
- quelques belles soirées burlesque (même si je suis aujourd’hui complètement déçue)
- l’atelier pin-up avec Minnie Valentine et Acid Doll
- le workshop burlesque avec les Rebelles
- quelques repas entre amis
- les massages énergétiques de Coyote
- et un massage tantrique
- une nouvelle voiture (mais pas les raisons qui m’ont poussée à l’acheter)
- l’aménagement du jardin et toutes les nouvelles plantes
- et les plus de 300 bulbes plantés cet automne, présageant un printemps coloré
- l’arrivée d’Isidore, Wilfried, Rosalie et Zénobie
- les 28 livres lus, contre 36 achetés cette année, et un essai de vider la PAL
- le Sony Reader qui m’a permis d’emmener une demi bibliothèque en vacances
- les séries Skins (4 saisons en deux semaines), Mildred Pierce, True Blood, Game of Thrones…
- un concert imprévu du Cambodian Space Projet
- mais aussi les concerts de Bombino et de Celso Pina
- une escapade à Lille
- une à Anvers
- et une à Gand
- mon nouveau Lumix
- un challenge photo
- et une après-midi troc, tous deux organisés par Armalite
- et surtout l’espoir d’une année meilleure qui commence
Terry Pratchett & Neil Gaiman, Good omens: reçu comme cadeau d’anniversaire de la Princesse, je me suis attaquée assez rapidement à ce roman mais malheureusement, je suis assez hermétique à ce genre d’humour et le livre a donc souvent été abandonné dans un coin. Je me suis un peu forcée à le terminer… Je reconnais la qualité du récit et de l’écriture, j’ai eu quelques rires mais l’histoire était trop tirée par les cheveux. De même, j’avais tenté le premier volume du Disque-Monde qui lui aussi gît quelque part, abandonné vers son milieu. Au moins, maintenant, je sais: pas de Terry Pratchett pour moi. Neil Gaiman recevra une deuxième chance avec American Gods.
Patrick Deville, Kampuchéa: publié au moment de la rentrée littéraire, ce livre a tout de suite attiré mon attention. Il ressemble à un récit de voyage sans en être vraiment un, il est assez proche de Bangkok days dans un sens. Patrick Deville est à Phnom Penh pour assister au procès contre les Khmers Rouges mais en profite pour raconter l’histoire de la région, de la découverte d’Angkor par Henri Mouhot aux troubles actuels du Cambodge. Il raconte dans le désordre la colonisation française, les périples des différents explorateurs, la remontée du Mékong qu’il tente à son tour. L’histoire est éclatée mais attachante, bien écrite, avec poésie mais aussi justesse historique.
Eric Puchner, Famille modèle: un des romans de la rentrée littéraire, une chronique familiale décrite comme étant assez acerbe. L’auteur raconte comment Warren Ziller, au bord de la faillite suite à des mauvais placements immobiliers, tente de sauver sa famille: sa femme, son fils et sa fille. Chacun des personnages prend la parole et est décrit dans ses actions quotidiennes. Le récit commence bien avec une image assez cynique de la Californie des années 80 qui m’a souvent fait sourire mais tout d’un coup, il y a un revirement de situation (dont je ne dirai rien ici et surtout n’allez pas lire les remerciements ou vous aurez une idée de quoi il s’agit). Cet événement coupe complètement le récit et est un peu trop exagéré à mon goût. J’aurais préféré que l’auteur continue son petit bonhomme de chemin en continuant à décrire la vie d’une famille qui tente de lutter contre la faillite financière. Bref une déception malgré quelques passages très jouissifs.