Une histoire de cocktails

By Miss Sunalee


En lisant cet article sur la découverte du cocktail par un “cocktail enthousiast”, j’ai envie de raconter mon histoire. (A part ça, les commentaires suite à l’article sont affligeants et dénotent bien du puritanisme américain: il y a deux possibilités: être abstinent ou être alcoolique).
Je ne suis pas alcoolique, j’aime les cocktails.
Tout a donc commencé il y a trois ans environ avec les mojitos qu’on sert dans tous les bars bruxellois. Mon envie devenant un peu insatiable, surtout pour le portefeuille, mon homme a décidé de les fabriquer lui-même. Pas très difficile: un peu de rhum Havana Club, des citrons verts (heureusement qu’à l’époque nous étions entourés d’épiceries marocaines où le citron coûte environ 25 centimes, contrairement au 1 euro ou plus du supermarché – entretemps notre Delhaize propose les citrons au filet, ce qui revient au moins cher – et pour la petite histoire, on a même une fois acheté une caisse de 3kg au marché du Midi), de la menthe (du jardin), du sirop de sucre et de l’eau pétillante pour compléter le tout.


Et puis est venue l’envie de varier, bref j’ai été acheter mon premier livre d’un longue série, mais toujours une référence, Le tour du monde en 80 bars. Et puis, on acheté un shaker, des verres à martini, des verres tiki (il a fallu chercher pour ceux-là, les sites les plus intéressants ne livrant pas en Belgique, finalement trouvés sur ebay), des verres à margharita (trouvés à l’Inno, après de longues recherches), une collection de livres de recettes tiki (Shag et Beachbum Berry), etc. Mon barman attitré s’est amélioré au fil du temps et en est à inventer des recettes. Mais le plus dur en Belgique, reste de trouver des alcools un peu spéciaux: le voyage en avion permet toujours de ramener une bonne pêche, Mig’s pour le Midori, Rob pour quelques spécialités. Je pense avoir déjà parlé de tout ça… Et se pose aussi le problème des glaçons et de la glace pilée, les quantités utilisées étant assez astronomiques. Vivement le frigo américain avec machine à glaçons intégrée.


Bref tout ça pour parler d’un livre: Imbibe de Dave Wondrich, acheté à l’époque en grande promotion sur Amazon pour 2,5 $, en compagnie d’autres livres. A vrai dire, je l’ai acheté pour le prix… et j’ai été scotchée, page après page. L’auteur raconte l’histoire d’un des premiers barmen américain, Jerry Thomas et de la création du “cocktail”. Il raconte en même temps toute l’histoire d’un pays en création, la conquête de l’Ouest, la ruée vers l’or, etc. Et tout le livre est parsemé de recettes de cocktails de l’époque et comment les faire aujourd’hui avec les ingrédients actuels.
Et du coup, j’ai trouvé une excellente recette quelque peu arrangée depuis, celle du Daisy: gin (du Bombay Sapphire ou tout autre gin bien aromatisé), jus de citron, sirop de groseilles, eau pétillante. Pour les proportions, il faudra que je demande.

(Les photos viennent du site www.shorpy.com)

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4 Responses to “Une histoire de cocktails”

  1. misssunalee Says:

    4 commentaires
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    Blogger ./diane a dit…

    remplir un verre de type collins (haut et étroit) de glaçons

    2cl crème de cassis
    jus d’un demi citron ou citron vert
    4cl gin
    8cl eau petillante

    NE PAS PASSER AU SHAKER !!!

    7:03 PM
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    Anonyme François a dit…

    J’ai tout ce qu’il faut pour tester le Daisy. J’essaye ce soir.
    Sinon, vous connaissez de bons cocktails bar à Bruxelles ?

    9:13 AM
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    Blogger diane a dit…

    l’Archiduc est classique et fiable.

    le Pathé Palace pour les cocktails mais pas les serveurs qui sont assez jean-foutre, ceci dit la carte est impressionnante.

    le Smoods, dans l’hotel Bloom au Botanique, carte intéressante, serveur attentioné et prêt à expliquer les ingrédients.

    Quelques breuvages intéressants au Little Asia et au Lotus Bar

    Pour ce qu’on l’en sait mais sans avoir tester il y a le bar du SAS radisson et le crystal lounge

    et l’indécrottable mojito accompagné de son disque de Buena Vista/Manu Chao et le public bobo/lambda/prout/has been qui va avec et que l’on nous sert depuis 10 ans dans le tout Bruxelles et franchement y’a pas plus simple qu’un daiquiri menthe

    rhum
    sweet ‘n sour
    soda
    menthe

    10 ans, putain 10 longues années de salsa prisunic rhaaaa

    vite un zombie, un green arrow, un suffering bastard, même un bête margarita ou au moins un truc qui ait de la classe un bon vieux dirty martini, au deux vermouth et au tanqueray/plymouth in ou bombay sapphire

    10:27 AM
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    Anonyme François a dit…

    Merci pour les infos. Je pensais à l’Archiduc ou au crystal lounge mais je ne connaissais pas les autres adresses. Je passe devant le Smoods tous les matins et ça peut être sympa.
    Et je suis d’accord, le mojito est le wisky/coca des années 2000… beuh

    10:25 AM

  2. Eric Says:

    En ce qui me concerne le mojito passe très bien alors que j’ai toujours eu du mal à avaler un whisky coca. Vive les années 2000 ;)

    Par curiosité je suis passé sur le site du smoods. Est ce que boire des cocktails est un signe extérieur de richesse ? Pour ce pris là je bois 3 bières spéciales au centre ville.

  3. dianecairn Says:

    En effet, c’est le problème avec les alcools forts. C’est déjà fort taxé pour les bars et donc évidemment ça ce répercute sur le client. D’où l’idée de les faire soi-même et sans jonglerie je précise, on est pas au cirque nom d’un petit bonhomme.

  4. misssunalee Says:

    C’est pour ça que dans les bars, j’essaie des cocktails avec des ingrédients difficilement trouvables. Et puis, le bar d’un hôtel, avec un vrai barman, c’est toute une expérience.
    A côté de ça, un cocktail bien fait et fait maison me plaît tout autant !

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